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Auteur :Howard Phillips Lovecraft
Editeur :Thriller editions
Date de parution :août 2013
EAN :978-2363814111
ISBN :9782363814111
Type de DRM :Adobe DRM
Étaient-ce les rêves qui avaient amené la fièvre ou la fièvre les rêves ? Walter Gilman n’en savait rien. Derrière tout cela était tapie l’horreur sourde, purulente de la vieille ville et de l’abominable mansarde moisie, à l’abri d’un pignon, où il étudiait, écrivait et se colletait avec les chiffres et les formules quand il ne se retournait pas dans son maigre lit de fer. Son oreille devenait d’une sensibilité surnaturelle, intolérable, aussi avait-il depuis longtemps arrêté sur la cheminée la pauvre pendule dont le tic-tac finissait par lui sembler un fracas d’artillerie. La nuit, les mouvements indistincts de la ville obscure au-dehors, les sinistres galopades de rats dans les cloisons vermoulues, et le craquement des poutres invisibles de la maison séculaire lui donnaient à eux seuls l’impression d’un pandémonium de stridences. Les ténèbres grouillaient toujours de sons inexplicables ? Et pourtant il tremblait parfois que ces bruits-là ne cessent pour faire place à certains autres, plus assourdis, qu’il soupçonnait de rôder derrière eux. Résumé :

L’avis des sorcières :

Avec cette nouvelle on est en plein dans l’univers de Lovecraft : Le Mythe de cthulhu, le nécronomicon, Arkham , etc.

On voyage entre rêve et réalité, enfin je devrais dire cauchemar et réalité. En effet Walter va payer cher sa curiosité sur la sorcière prénommé, Keziah Mason. Il est tellement intrigué par cette histoire qu’il choisit de résider dans la maison de la sorcière. Mais peu  à peu des choses bizarres se passent, d’étranges apparitions, l’ouïe de Walter qui devient hyper développée et que dirent de Brown Jenkins, familier de la sorcière qui est un animal mi-rat, mi-homme qui hante la maison et les rues sombres de la ville.

Le point négatif c’est que Lovecraft veut donner un côté scientifique au phénomène (physique cantique) et franchement du coup ça devient compliqué. A moins de s’y connaitre dans ces théories ce qui n’est pas mon cas.

Mais je frissonne encore rien qu’a pensé à Brown Jenkins et comme le but de cette lecture était de me faire peur, période d’halloween oblige je suis plutôt satisfaite de cette lecture.

Cette créature, pas plus grosse qu’un rat de bonne taille, et
que les gens de la ville appelaient curieusement « Brown Jenkins », devait être le fruit d’un cas remarquable d’hallucination collective, car en 1692 onze personnes affirmaient l’avoir aperçue.
Il courait aussi des rumeurs récentes qui déroutaient et
troublaient par leur concordance. Les témoins parlaient d’un animal à long poil, au corps de rat, mais dont la tête barbue aux dents pointues exprimait une malveillance humaine tandis que ses pattes ressemblaient à de minuscules mains d’homme. Il servait de messager entre Keziah et le diable, se nourrissant du sang de la sorcière – qu’il suçait comme un vampire.

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