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Ce que vive les hommes, tome 1: Les noëls blancs.

Editeur Albin Michel

Date de parution             27/09/2000

Collection           Romans Français

Format 15cm x 23cm

ISBN      2226116354

EAN       978-2226116352

Nombre de pages           465 

Quatrième de couverture :

« Du plus loin qu’il se souvenait, les Noëls, dans ce hauts pays, avaient été blancs. La neige faisait son apparition dès le mois des morts, s’en allait, revenait, restaurait la beauté des montagnes en une nuit, rendait le monde neuf, comme ce matin, ce 1er janvier du nouveau siècle, dont François attendait ingénument quelque chose d’extraordinaire qui allait changer sa vie »

Au cœur des passions humaines, une flamboyante saga qui traverse le siècle.

L’avis des sorcières :

Christian Signol nous plonge aux confins de la France, là ou en ce début d’année 1900 les noëls sont blancs. Nous découvrons la fratrie Barthélémy, deux garçons : François et Matthieu et une sœur Lucie en ce début de siècle, signe de changement et de progrès d’après leur instituteur. Chacun suit son chemin qui les emmène loin du Pradel où ils ont grandit, loin jusqu’ en Allemagne ou en Algérie. Mais dès qu’ils le peuvent, malgré les épreuves ils se retrouvent pour célébrer les noëls blancs et se ressourcer aux souvenirs de leurs enfances.

J’ai appréciée cette plongé dans cette saga familiale après plusieurs lecture plus « policier/ Thriller ». J’ai trouvé agréable et reposante l’écriture de l’auteur.  Il a su m’emmener à la suite de ses personnages assez attachants.  J’ai frissonné avec eux pendant la guerre 14-18 et frémit en voyant monter le nazisme en Allemagne dans les années 30.  Nous passons par des moments de joie, de peine au rythme des saisons et des années, voyant se faire et se défaire des unions, des vies.

Un roman du terroir agréable, simple qui m’a donnée envie de lire la suite.

 » Il n’y a rien.

-Comment ça il n’y a rien ? Et que veux tu qu’il y ait ? Il a encore neigé, c’est tout.

– Pourtant c’est un nouveau siècle, murmura François, d’une voix qui se brisa sur la fin.

Et il ajouta, plus bas dans un souffle :

-C’est le maître qui  nous l’a dit.

– Eh bien oui, et alors ?

-Il nous a dit que ce siècle apporterait de grands changements et je ne vois rien.  »

 

Lu dans le cadre du challenge: bannic3a8re

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