La Sève et le Givre de Léa Silhol

la seve et le givre 

FRANCE LOISIRS, coll. Fantasy n° (15)

Dépôt légal : août 2004

368 pages,

ISBN : 2-7441-7434-3

Quatrième de couverture :

Pour avoir échappé aux sortiléges des Parques, le roi Finstern doit mourir… Seule Angharad, l’enfant double, peut contrecarrer les édits du destin. Mais au coeur des affrontements entre les fées d’Ombre et de Lumière, les fatalités et les anciens dieux, Angharad cherche sa voie. Car chacune de ses décisions va engager à la fois l’équilibre de la Féerie et des terres de Mortalité…

Écrivain français vivant en région Sud, Léa Silhol est une voix désormais incontournable de la scène du fantastique francophone, et une figure phare de la Fantasy d’avant-garde.

Nouvelliste par vocation, La Sève et le Givre est son premier roman. Il a été couronné du prestigieux prix Merlin en 2003.

L’avis des sorcières :

Ce livre est différent de tous ceux de Fantasy que j’ai pu lire auparavant. Il nous propose de découvrir un monde que nous pensons familier de par nos précédentes lectures, il n’en est rien.

Les êtres de faëry nous y paraissent cruels et dénué de sentiments, et parfois ils sont envahis par leurs sentiments. Une chose est certaines, c’est qu’ils n’ont pas la même logique ni le même rapport au monde que nous. Quand on est immortel, pourquoi s’embarrasser de sentimentalisme, et on perçoit les choses avec bien plus de recule. Ici, ils ne sont pas simplement humanisés et dans un sens c’est tant mieux.

J’ai eu beaucoup de mal à me mettre dans cette histoire de part cette originalité et un mois de janvier difficile  (j’ai même failli ne pas le poursuivre). Pourtant l’écriture est facile, mais il y a beaucoup de description qui peuvent nous perdre, nous maintenir loin des protagonistes ou de l’histoire qu’on ne fait que suivre. L’auteure nous y fait découvrir des légendes et des personnages celtes.

Cependant  passé cette originalité et la première partie, c’est avec un réel plaisir que je voulais découvrir le fin mot de l’histoire. Donc malgré un début difficile, j’en garde une bonne impression.

Ils passèrent les prairies d’herbe vert de gris aux âmes de rasoir et entrèrent dans l’obscurité immense des bois. Pour parvenir à la cité obscure au sein du crépuscule, Irshem, celle dont le nom signifie Fleur-du-Venin, il fallait traverser cette ombre, ces futaies gigantesques dans lesquelles le bruit du vent incantait le roulement sans fin des vagues

Lu pour le challenge bannic3a8re

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4 réflexions au sujet de « La Sève et le Givre de Léa Silhol »

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