chasseuse

 

Auteur Zoé Valdés

Traduction      Albert Bensoussan

Editeur            Lattes

Date de parution         05/02/2014

Collection        Littérature étrangère

ISBN   270964262X

EAN    978-2709642620

Illustration       Pas d’illustrations

Quatrième de couverture :

« Grande artiste surréaliste du siècle passé, Remedios Varo est aujourd’hui oubliée des amateurs d’art. J’ai écrit La Chasseuse d’astres pour qu’elle m’habite toujours. Je pense avoir réussi. Au travers de son histoire, j’ai enfin pu raconter la mienne, sans rancoeur, avec passion et avec raison. »

Zoé Valdés

Portrait de deux écorchées vives, de grandes amoureuses et de grandes artistes, ce roman mêle avec finesse la vie d’une peintre surréaliste oubliée et d’une jeune poète cubaine. Un siècle les sépare et pourtant elles sont animées par la même soif d’art et de liberté.

L’avis des sorcières :

Nous avons reçu ce livre dans le cadre des téléchargement (10)  de Babelio et nous les remercions ainsi que les téléchargement (70)

Du surréalisme je ne connaissais peu de chose, de Remedios Varo encore moins et pourtant cette femme m’a troublée. J’ai aimé découvrir son univers, me perdre dans ces « visions » qui lui ont fait créer un univers onirique et incroyable. J’ai été rechercher ses tableaux sur le net. Ils m’ont touché pourtant je n’y connait rien en peinture (désolé Anne et JP ).

Cette femme a aimé, a souffert comme tant d’autre mais à cela il faut rajouter qu’elle est restée fidèle à ses amours car elle en a eu plusieurs mais même après leur séparation elle leur est restée dévolue.

Une vie qui de nos jours semble improbable entre exile et création, entouré d’artistes comme Bunuel ou Breton.

La misère, l’amour, la création : c’est cela la vie de Remedios Varo et bien plus encore

De Zamia, la deuxième figure féminine du livre je garde l’image d’une vie de souffrance loin de ses proches avec la peur des services secrets de Cuba toujours tapis dans l’ombre. Poète fictive mais qui est un peu l’auteur quand même. Elle m’a moins parlée tant la figure de Remedios est forte.

L’auteur nous montre des périodes difficiles de l’Espagne, La France ou du Mexique qu’ont traversé ses personnages, sans pathos.

Parfois je me suis perdue dans les rêves de Remedios et l’écriture de l’auteur. Je devais faire des poses pour ne pas complètement passer à côté de l’histoire. Mais je pense que l’auteur l’a voulu ainsi car la vie de Remedios était cela : un mélange de rêve et de réalité.

A part ces quelques petits passages qui peuvent risqués de faire décrocher le lecteur, l’écriture et fluide et l’on passe d’un personnage à l’autre sans trop de difficulté. Zoé Valdès a réussi à créer deux magnifiques portraits de femme qui vont m’accompagner longtemps je pense.

Même la couverture me plait ^^ c’est une photo de Remedios.

Ce livre est un  coup de coeur

« – Je viens de voir passer un tournesol géant, qui me disait adieu du hublot d’un avion. L’avion glissait au dessus des roues, dans la rue. Il était gigantesque et gris… Je viens de le voir à travers la fenêtre.

Remedios soupira enflammée par sa vision. »

« Comme thérapie je me mis à nouveau à écrire mon roman. La même litanie. L’histoire d’une artiste qui fit de sa vie son chef-d’œuvre. »

Publicités