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Auteur Arthur Conan Doyle
Editeur Lgf
Date de parution 17/06/1998
Collection Ldp, numéro 14483
ISBN 2253144835
EAN 978-2253144830

Quatrième de couverture:

Une mère vampire s’attaquant à son propre enfant : qui voudrait croire à une telle horreur ? Tel est pourtant bien, en apparence, le drame que Sherlock Holmes et son inséparable Watson doivent tenter d’éclaircir. Le détective de Baker Street en fera surgir une vérité bien différente, et accablante. Cinq autres énigmes sont résolues ici, révélant la diversité d’inspiration de Conan Doyle : faux monnayage dans  » L’Aventure des trois Garrideb « , scandale mondain des  » Trois pignons « , perversité amoureuse du baron Gruner d’ « Un client célèbre « , exotisme colonial du  » Soldat blanchi « . Avec la plus impeccable rigueur logique et un sens aigu de la mise en scène, Conan Doyle nous emmène en quelques pages aux frontières du fantastique et de l’épouvante. Respectant un immuable protocole en trois temps – l’énigme, l’enquête, la solution-, chacun de ses récits lève le voile sur un univers d’ombres, de violences, de secrets.

L’avis des sorcières:

Suite à notre lecture commune avec le club l’ile aux livres, « Le jeu de la mort d’Oscar Wilde » de Gildes Brandreth, j’ai eu envie de découvrir enfin le personnage de Sherlock Holmes. J’ai conscience de ne peut être pas avoir choisi le meilleur livre pour ce faire!

C’est un recueil d’enquêtes courtes.J’ai trouvée ses enquêtes sympathiques. Concernant le personnage de Holmes, ayant les différentes adaptation en tête, je m’imaginais un être exécrable bien que génial! Et je n’ai pas retrouvé ce côté détestable du personnage. Je tenterais un autre livre, en espérant y trouver ce que je cherche.

Livre lu pour le challenge: otm5

– Mais pourquoi n’avez-vous pas mangé?
– Parce que les facultés s’aiguisent quand vous les faites jeûner. Voyons, mon cher Watson, en tant que médecin vous admettez bien que ce que votre digestion fait gagner à votre sang est autant de perdu pour votre cerveau? Je suis un cerveau, Watson. Le reste de mon individu n’est que l’appendice de mon cerveau. Donc, c’est le cerveau que je dois servir d’abord!

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