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Auteurs : Stéphane Soutoul

Genre : Collection Griffe sombre

Sortie : novembre 2012

Nombre de pages : 175

ISBN : 979-10-90627-08-6

Couverture par Cécile Guillot

Quatrième de couverture :

Les fêtes païennes se succèdent au rythme lent de la roue de l’année. Les rites se suivent, de l’éclosion de la Nature à la saison sombre, en passant par la maturité et l’abondance – puis la venue de ce miracle sans cesse répété : le renouveau. Aujourd’hui encore, ces agapes nous parlent des ravages des tempêtes et des frimas, de la peur de la Nuit, de l’émerveillement face à la Vie, de la passion charnelle qui réchauffe les âmes aussi bien que les corps.

Dans ces Saisons païennes, huit auteurs vous invitent à découvrir autant de célébrations, ainsi que les couleurs, les émotions et les enseignements qui les définissent. Chacune de leurs histoires, illustrées avec poésie et tendresse par Serafina, joue des symboles et de l’atmosphère appartenant à la fête qui l’a inspirée.

Liens familiaux et liens d’amour, mais aussi quête d’identité et soif d’acceptation par soi-même comme par les siens sont autant de questions qui se font écho d’un récit à l’autre. L’individu se transforme dans une alchimie sauvage et naturelle qui se réalise depuis l’enfance de l’humanité. Il évolue et se « dépasse », pourrait-on dire. Mais il n’est pas tant question d’aller au-dehors de soi que de chercher sa vérité en son âme et son esprit.

La Roue des Saisons résonne, au final, comme un voyage vers soi-même.

Le site de l’auteur

Son blog

Bélenos

L’avis des sorcières:

Dans cette nouvelle nous allons à la rencontre de Sellina, descendante d’une longue lignée de druide. Bien entendue, elle a tourné le dos à cet héritage, préférant avoir les pieds sur terre. Avec une situation de couple qui bat de l’aile et un désir d’enfant qu’elle n’arrive pas à réaliser, trois hivers qui n’en finissent pas, et des rêves qui s’immiscent durant ses nuits lui enjoignant de ranimer la flamme de Bélénos.

Nous sommes bien dans la symbolique de Beltane : on y retrouve  le cerf, la fin de l’hiver, le retour de la lumière, la fertilité.

Nous avons ressenti dans l’écriture que l’auteur de ce texte était un homme.  La nouvelle est bourrée de testostérone (À la limite du Harlequin parfois quand même avec le beau dieu dans le chalet au milieu de la forêt).

L’histoire est tout de même bien menée. Nous partons d’un point, et nous nous rendons à un autre sans heurt, sans soucis.

Cependant nous  avons trouvé la fin un peu facile : tout se résout pour Sellina, comme par magie, mais nous jouons le jeu.

C’est donc une histoire qui n’est pas irréprochable sur la forme et le contenu mais qui est bien dans le thème .

lecture commune proposée par Dawn

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