Fahrenheit 451 de Ray Bradbury

farengheit 451
Auteur Ray Bradbury
Traduction Henri Robillot
Préface Jacques Chambon
Editeur Gallimard
Date de parution 11/10/2000
Collection Folio Science-Fiction, numéro 3
Format 11cm x 18cm
ISBN 2070415732
EAN 978-2070415731
Illustration Pas d’illustrations
Nombre de pages 213

Quatrième de couverture:

451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s’enflamme et se consume. Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres, dont la détention est interdite pour le bien collectif…

L’avis des sorcières:

C’est un roman de science fiction dystrophique : Nous sommes dans un monde, une époque future (plus ou moins proche, on ne le sait pas) où la masse, par sa demande et avec un peu d’aide, à cessé de lire, pour cesser de penser, de réfléchir, rendant théoriquement la vie plus simple. Dans ce monde nous rencontrons des pompiers, ayant pour insigne, une salamandre, et dont leur fonction est de brûler les livres. Radicale comme méthode, non? Ca doit bien arranger le gouvernement de moutonner les masses, à leur demande!

Montag est un pompier. Un soir où il rentre chez lui, il croise Clarisse sa voisine, jeune fille de 17 ans, la folle qui dit des choses et autres sans que personne ne la comprenne. Ils « discutent », enfin elle lui pose diverses questions (dont l’inévitable: »êtes vous heureux? ») et disparaît avant qu’il ai pu ouvrir la bouche…. De cette simple question va s’ enchaîner pour Montag, une suite d’événement qui va « chabouler » sa « vie »….

Ray Bradbury, avec ce livre a su voir les risques de dérive possible de sa société: la majeure partie de la population veut être des suiveurs, et nous le seront tous un jour si nous n’y prenons pas garde. Cette mise en garde est encore plus actuelle avec notre société où nous sommes bombarder, et de plus en plus, de spots publicitaires, de programme tv dénué de sens, de matière ou de fond… Ce livre est dérangeant car ça pourrait se dérouler de nos jours! Un livre riche qui fait réfléchir.

coup de coeur

Lecture commune avec  L’île aux livres .

– Je parie que je sais autre chose que vous ignorez. Il y a  de la rosée sur l’herbe le matin.

Voilà qu’il ne se rappelait plus s’il savait cela ou non, et il en éprouva une vive irritation.

 » Et si vous regardez bien… » Elle leva la tête vers le ciel. « … on distingue le visage d’un bonhomme dans la lune. »

Il y avait longtemps qu’il n’avait pas regardé de ce côté-là.

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