Salam Ouessant de Azouz Begag

Salam ouessant

Salam Ouessant
Azouz Begag
192 pages
Couverture souple. 11 x 18 cm
Réf : 686081

Editions France Loisir.

Quatrième de couverture: 

Les pères divorcés ont parfois de drôles d’idées. Et par exemple, emmener deux gamines qui rêvent de soleil algérien à Ouessant ! Commencées sous une pluie battante, ces premières vacances ensemble s’annoncent houleuses. Notre papa déboussolé devra déployer des trésors d’imagination pour amadouer ses petites princesses… au caractère bien trempé.

L’avis des sorcières:

Alors qu’il a la garde de ses filles pour une semaines de vacances, un père décide de les emmener sur l’île d’ Ouessant. Elles qui rêvaient d’Algérie, de soleil etc c’est raté. Dès lors comment faire comprendre aux petites l’importance de ces moments ensembles, des rires sous la pluie, des maladresses paternelles mais pleines d’amour. Entre éclaircies et averses, entre ciel et terre, entre rire et pleur, cette semaine ne sera pas de tout repos et Zola et Sofia ne se laisseront pas apprivoiser si facilement.

Ici nous avons droit aux clichés des citadins pur souche essayant de se reconstruire sur une île perdue ( enfin pas si perdue que cela mais pour les filles c’est l’enfer!). Cela permet au père de se replonger dans ses souvenirs, de s’expliquer ses choix à lui même plus qu’à ses filles car il a du mal à leur parler. C’est qu’elles ne se laissent pas apprivoiser facilement les miss.

Le père ( Azouz Begag?) est un homme divorcé qui a bien du mal à (re)trouver sa place de père. C’est lui le fautif, c’est lui qui a décidé de partir car il n’aimait plus sa femme. Alors il essaye tant bien que mal de montrer à ses filles que s’il n’a pas été un bon époux il peut être un bon père et surtout qu’il les aime, elles.

Ces choix sont hasardeux: Ouessant pour les vacances d’été, ces filles n’en reviennent pas! Quelle idée! Elles qui vivent en ville ont bien du mal à s’extasier devant la beauté des paysages sauvages battus par la pluie et le vent. Et il n’y a rien à faire elles n’y mettront pas du leur ces petites pestes.

Azouz Begag écrit simplement, sans chichi les tribulations de parent divorcé. Tranche de vie entre mélancolie et bonheur fugace. Père par intermittence, Français mais étranger. Il cherche sa place. Nous montre que tout n’est  pas un long fleuve tranquille mais que si on cherche bien il y a un rayon de soleil possible.

Un beau petit livre pour l’été.

 » J’ai noté sur mon carnet:

Les vieux qui ont vécu,

se taisent,

pour laisser des rêves

aux enfants

qui n’ont encore rien vu.

Ils pleurent la nuit

pour ne gêner personne. »

Lu pour le challenge: challenge hot summer

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6 réflexions au sujet de « Salam Ouessant de Azouz Begag »

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