Mémé
Auteur Philippe Torreton
Editeur Iconoclaste Eds De L’
Date de parution 16/01/2014
ISBN 2913366619
EAN 978-2913366619
Illustration Pas d’illustrations

Quatrième de couverture:

« Mémé, c’est ma mémé, même si ça ne se dit plus. Mémé me manque. Ses silences, ses mots simples au Scrabble, sa maison enfouie sous les pommiers et son buffet d’avant-guerre. Ce texte est subjectif, partial, amoureux, ce n’est pas une enquête, ce n’est pas une biographie, c’est ce que j’ai vu, compris ou pas, ce que j’ai perdu et voulu retenir, une dernière fois. Mémé, c’est mon regard de gamin qui ne veut pas passer à autre chose. »

Voici le portrait qu’à plus de quarante ans Philippe Torreton fait de celle qui fut le personnage central de son enfance, un portrait tendre et nostalgique, construit par petites touches comme la mémoire, où chacun retrouvera sa grand-mère ou celle dont il a rêvé.

L’avis des sorcières:

Avec pudeur et tendresse, Philippe Torreton nous parle de sa grand-mère qu’il appelait « Mémé »

On pourrait croire que ce livre va nous donner un coté voyeur. Ce n’est pas le cas car en nous plongeant dans les souvenirs d’enfance de l’auteur c’est les nôtres qui émergent à la surface. Instant de tendresse et de nostalgie avec nos propres grands-parents.

On retrouve de nous dans ces anecdotes et ces questions resté sans réponses car jugées indiscrètes à l’époque et qui aujourd’hui nous taraudent: est-ce que tu as aimé? Est ce que tu faisait ceci ou cela? Questions qui resteront désormais à jamais sans réponses car posées trop  tard quand l’autre n’est plus là.

J’ai eu peur de ne pas supporter cette lecture car j’ai encore du mal à penser à ma propre « mémé » sans qu’une grande émotion ne m’envahit hors ce livre n’est pas tristesse mais pleins de beaux moments ce qui fait que je l’ai lu avec plaisir.

Ce n’est pas un grand moment de littérature mais un instant de douceur .

Merci à Coccinelle du blog La culture se partage qui m’a fait découvrir ce livre ( son avis Ici )

« Depuis il manque du silence, les gestes simples d’une maison pauvre, l’odeur d’une chambre humide, le bruit mat des loquets gras boursouflés de peinture, des portes gonflés qui frottent le carrelage […] »

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