La nettoyeuse

 

Broché: 512 pages
Editeur : France Loisirs; Édition : France Loisirs
Langue : Français
ISBN-10: 2298063281
ISBN-13: 978-2298063288

Quatrième de couverture:

Judith, 30 ans, nettoyeuse de scènes de crime, affronte son passé… et réveille de mortels souvenirs…

Alors que Judith nettoie l’appartement où une jeune femme a été sauvagement assassinée, un coursier lui dépose une enveloppe adressée à la défunte. Intriguée, Judith l’ouvre. A l’intérieur, un dossier: le sien, celui de ses terribles années à l’orphelinat.

Qui est la morte? Pourquoi s’intéressait-elle à Judith? Et quels mystères renferme le passé de la nettoyeuse?

Sur les traces de sa propre histoire, Judith se lance dans une incroyable enquête. Mais à vouloir remuer le passé, elle risque de déterrer un terrifiant secret, enfoui depuis vingt-cinq ans. Pour ceux qui le protègent, Judith est devenues l’ennemie à éliminer d’urgence.

L’avis des sorcières:

Le début m’a entraînée à la recherche du passé de Judith. Je voulais comprendre pourquoi on avait effacé son identité , qui était derrière tout cela.

Très vite je me suis sentie perdue car je n’y connais rien en espionnage et contre espionnage et surtout pour la période avant/après la chute du mur. Cependant je me suis accrochée en me disant que je comprendrais plus tard.

Et puis vers le milieu je me suis ennuyée. J’ai trouvé cela mou et sans grand intérêt mais là encore j’ai continué car on m’en avait dit du bien. Je l’ai finit et je suis restée sur ma faim. Plutôt mitigée aussi: d’un côté j’ai été plongée dans l’intrigue car je voulais vraiment savoir et d’un autre l’ensemble ne m’a pas emballée. J’ai trouvé le tout mal ficelé et souvent les événements étaient trop gros.

Les personnages ne m’ont pas convaincue non plus et je n’ai pas réussi à m’attacher à l’héroine malgré ( à cause de?) tout ce qui lui arrive et son enfance douloureuse. Même l’histoire entre Judith et Kaiserley m’a laissée de marbre.

L’idée de départ était bonne mais le tout est trop tarabiscoté. A vouloir en faire trop l’auteure rend son histoire peu crédible et lassante.

Vous l’aurez compris je ne suis pas emballée par cette lecture qui avait pourtant un bon potentiel.

 

Elle ouvrit l’enveloppe d’un geste brusque et découvrit un dossier du foyer éducatif. D’abord elle ne comprit pas. Une chemise vert pâle en carton fin et ligneux. Inscrit dessus, un nom: Judith Kepler. Elle comprit encore moins.

 

Lu pour le e1078-projet12

 

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