Les heures silencieuses de Gaëlle Josse

Les heures silencieuses
Auteur Gaëlle Josse
Editeur Autrement
Date de parution 15/01/2011
Collection Litteratures
ISBN 2746715015
EAN 978-2746715011
Illustration Pas d’illustrations

Quatrième de couverture:

Delft, novembre 1667. Magdalena Van Beyeren se confie à son journal intime. Mariée très jeune, elle a dû renoncer à ses rêves d’aventure sur les bateaux de son père, administrateur de la Compagnie des Indes orientales. Là n’est pas la place d’une femme… L’évocation de son enfance, de sa vie d’épouse et de mère va lui permettre l’aveu d’un lourd secret et de ses désirs interdits. Inspiré par un tableau d’Emmanuel De Witte, ce premier roman lumineux, coup de coeur des lecteurs et de la presse, dessine le beau portrait d’une femme droite et courageuse dans le peu d’espace qui lui est accordé.

L’avis des sorcières:

Merci à Aspho pour cette lecture voyageuse. Qui suite à sa critique m’avait donnée envie de découvrir ce livre. Elle m’a proposée de me l’envoyer. Je l’en remercie, car, alors que ce n’est pas à la base mon genre de lecture, mais alors pas du tout, j’ai juste adorée ce livre.

Magdalena Van Beyeren est la fille d’un grand administrateur de bateau, et sera la femme du successeur de son père. Pour l’époque, où  une femme devait rester à sa place, elle fait figure de femme libre dans un certain sens, car elle a secondé son père, et appris le métier.

Ici Gaëlle Josse nous peint le quotidien de cette femme un peu hors norme à son époque. Et pour cela, elle va se baser sur le tableau  d’Emmanuelle De Witte, « Intérieur avec femme à l’épinette » (dont un détail sert comme couverture). Magdalena est cette femme que l’on voit de dos dans se tableau. Elle se livre à son journal intime où s’y succèdent ses souvenirs d’enfance, son mariage, sa vie de femme, sa vie de mère avec ses 5 enfants.

Ici l’écriture est agréable, et nous entraîne dans son quotidien. Les chapitres sont courts et datés.  Le livre est court mais intense. Magdalena écrit durant une courte période qui s’étend  sur un mois  (du 12 novembre au 16 décembre 1667). Gaëlle Josse nous donne par le biais de Magdalena un rappel de la situation socio-économique de l’époque, mais sans prétention de donner un court, mais plus pour bien ancrée l’histoire dans l’époque de Magdalena.

Bref se fut une très belle découverte !

Avec le temps, ce sont nos joies d’enfants que nous convoquons le plus facilement dans nos souvenirs, elles nous accompagnent avec une rare fidélité. Retrouver ce que nous avons éprouvé dans ces moments demeure une source de félicité que nul ne pourra nous ravir.

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7 commentaires

  1. Ho que je suis contente ! Je te conseille aussi Le dernier gardien d’Ellis Island qui est une petite merveille ainsi que son premier « Nos vies désaccordées » ! C’est une auteure sensible que j’aime beaucoup… Si une de vos amies lectrices veut le lire, n’hésitez pas à le faire voyager, après je sais où il va aller !!! 😉

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