Requiem

Auteur Alexandra V. Bach, Arnaud Armant
Editeur chat Noir Eds Du
Date de parution 01/11/2013
Collection Graphicat
ISBN 1090627289
EAN 979-1090627284
Illustration Pas d’illustrations

Quatrième de couverture:

Dans son paradisiaque Elyseum, la Princesse Céleste vit un amour passionné avec le Seigneur des Lumières. Mais la déesse de la Discorde, jalouse de leur félicité, vient semer le chaos et la destruction, allant jusqu’à tuer le monarque de ce paisible royaume. Céleste décide alors de se rendre dans l’Outremonde pour ramener son bien-aimé à la vie, sans la moindre idée des épreuves qu’elle devra traverser. La puissance des liens qui les unit sera-t-il plus fort que le Destin ? Découvrez une variation de la romance orphéenne dont les accents mythologiques se marient à un univers gothique sublimé par les illustrations d’Alexandra V. Bach.

L’avis des sorcières:

Ce récit,  nous raconte l’histoire de Céleste, Princesse d’Elyseum, qui va pour sauver son royaume et son amours, se rendre en Outretombe. Et bien entendu, quand il s’agit d’amour, la raison est aux abonnées absents, et Céleste se lance donc dans cette quête sans réfléchir aux obstacles qui ne manquerons pas de se dresser devant  elle.

Ce récit prend une allure de conte. L’histoire est complète, il ne reste pas franchement de question à la fin. Nous retrouvons aussi des éléments issus du mythe d’Orphée dont l’auteur s’est inspiré, de part les Parques, le passeur du Styx… L’écriture d’Arnaud Armant est très poétique. Le livre, ou devrais je dire l’art book, se lit tout seul.

J’ai trouvé qu’il y avait une complémentarité entre l’écriture et les illustrations, tant dans les couleurs, la symbolique, ou l’ambiance donnée. J’ai bien aimé le côté romantico-gothique du travail numérique d’Alexandra. Et même si je ne suis pas fan du numérique, de très belles choses peuvent être réalisées, comme c’est le cas ici. Chaque planche mets en scène l’un ou l’autre des protagonistes. Deux trois d’entre elles nous montrent vraiment le paysage.

Encadré d’un bois sombre décoré de volutes rappelant les motifs floraux d’une saison aujourd’hui disparue, le portrait de la jeune femme demeurait une énigme. Qui était-elle? D’où venait-elle? Et pourquoi tant de mélancolie dans son regard? Sur la toile, pas de date, mais quelque chose était gravé sur le châssis: Princesse Céleste. Un nom autrefois destiné à rayonner dans un royaume inconnu. Dans les cendres d’un salon en ruine, ce tableau était l’unique témoin d’une autre vie, d’un autre lieu… d’un autre temps…

Publicités