l'encre et le sang

Auteur Laurent Scalese, Franck Thilliez
Editeur Pocket
Date de parution 13/06/2013
Collection Pocket Thriller, numéro 14546
ISBN 226620856X
EAN 978-2266208567

Quatrième de couverture:

Au fond d’un vieux garage hongkongais, elle est là. Elle l’attend.
La machine.
Il suffit de taper. Et tout s’écrira, dans la réalité.
Très vite, l’écrivain William Sagnier comprend qu’il tient là l’instrument de sa vengeance. La femme qui l’a trompé. L’homme qui lui a volé son livre. Tous ceux qui l’ont humilié, utilisé, détruit, seront punis à leur tour.
La vie, la mort, la toute-puissance au bout des doigts, là ou se mélangent l’encre et le sang…

L’avis des sorcières:

William Sagnier, écrivain, se rend à Hong-Kong afin de régler ses comptes. Ce dernier s’est fait manipuler et voler son manuscrit, qui s’est révélé être un best-seller dans le monde entier, et ce par son éditrice et son amant. Willaim va trouver l’objet de sa vengeance dans une ruelle paumée, et quelle meilleure arme qu’une machine à écrire pour un écrivain…

Je connaissait déjà Franck Thilliez, mais pas Laurent Scalese. Ce petit livre de 119 pages est un thriller fantastique où j’ai eu l’impression que nos deux compères se sont amusés à l’écrire. Dès les premières phrases nous sommes plongés dans une ambiance prenante et pesante. On sent qu’il n’y aura pas de pitié. L’intrigue se met vite en place et est addictive. L’élément fantastique est rapidement installé et laisse le champs libres pour l’action. L’écriture, à deux mains nous aspire. Les descriptions des lieux et personnages nous permettent  de nous faire une rapide et une bonne idée de leur caractère, du cadre de l’action. Le rythme des actions est bien maîtrisé, nous laissant peu souffler. On arrive assez rapidement à la fin sans nous en rendre compte.

Une bonne lecture donc. Avec une écriture agréable et une intrigue et une ambiance bien exploitaient.

 » Ce fut à ce moment qu’il l’aperçut, au fond d’un garage où s’entassaient des piles et des piles de livres.

La machine à écrire.

Un rayon de soleil léchait ses touches et la mettait en valeur. « 

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