Nos etoiles contraires

 

Auteur John Green
Traduction Catherine Gibert
Editeur Nathan
Date de parution 21/02/2013
Collection Grand Format
EAN 978-2092543030
ISBN 2092543032
Illustration Pas d’illustrations
Nombre de pages 336
Format 210 X 140 cm

Quatrième de couverture:

Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu’elle s’y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d’autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l’attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.

L’avis des sorcières:

Hazel Grace a 17 ans. Elle souffre d’un cancer de la thyroïde mais a des métastases dans les poumons, de ce fait elle se promène avec sa bonbonne d’oxygène. Elle va à la fac et adore regarder des émissions à haute valeur culturelle comme « top model usa ». Sa mère persuadée qu’elle est en pleine dépression l’inscrit de force a un groupe de soutient de jeunes cancéreux. C’est là qu’elle rencontre Augustus Waters qui, lui, est en rémission d’un ostéosarcome qui lui a coûté une jambe. Ils deviennent vite complices et lorsqu’elle lui fait découvrir son livre fétiche  » Une impériale affliction » de Peter Van Houten (comme le chocolat!) leur passion pour ce livre les lie à jamais. Gus fera tout pour réaliser le voeu d’Hazel et connaître la fin de ce livre et rencontrer le fameux auteur.

Hazel est une adolescente typique, pas forcément la plus jolie mais elle est intelligente et sans doute plus mature que les autres fille de son âge vu les épreuves qu’elle a déjà traversées. En dehors de ses parents elle voit peu de gens car sa maladie la rend faible, fatiguée. Mais pour aller au bout de son rêve elle va traverser des océans. Elle n’hésite pas à aller au bout de ses forces ( cf la maison d’Anne Franck). Petit à petit elle tombe amoureuse d’Augustus et nous prouvent que malgré la maladie on peut continuer de vivre, rire, aimer. Sa force et sa détermination m’ont plu. C’est une héroïne hors norme car elle ne se bat pas contre des méchants mais contre la maladie.

Augustus Waters est un jeune homme séduisant et qui le sait et en joue mais loin des beaux gosses sexy qui se la pète c’est un garçon sensible qui tombe immédiatement amoureux d’Hazel. Jamais il ne la brusquera. Il respecte le fait qu’au début elle ne veux pas l’embrasser… C’est en fait un grand romantique, il lui prouvera plusieurs fois. C’est aussi un ami fidèle qui soutient son ami Isaac lors de sa lutte contre son cancer. Augustus est un jeune personnage qui m’a touchée et même fait pleurer.

Isaac est l’ami d’Augustus puis d’Hazel . Il perd la vue à cause de son cancer et en même temps sa petite amie. Hazel et Augustus l’aide à retrouver le moral et lui à son tour les soutiendra lors de leurs épreuves. C’est ce qu’on appelle un véritable ami.

La maman d’Hazel est aussi un personnage important du roman. Très présente pour sa fille (trop?) elle a mis sa carrière entre parenthèse pour s’occuper à plein temps de sa fille. Même si elle s’inquiète pour elle, elle l’aidera et l’accompagnera pour réaliser son rêve. Moi même étant mère j’ai du mal à réaliser la douleur que ce doit être de savoir sa fille mourante mais c’est sur que j’aurais aussi arrêté de travailler pour m’occuper de mon enfant. Le père apparaît  moins mais c’est un homme sensible et affecté par ce qui arrive à sa fille.

Lorsque j’ai commencé le livre je savais globalement le spitch: 2 ados malades qui tombent amoureux. Je ne connaissais pas la trame de l’histoire, le livre qui les lie et la réalisation du vœu. Je me doutais que cette histoire aller m’émouvoir et en effet je n’ai pas pu retenir mes sanglots à la fin du livre. Mais avant cette fin  j’ai ri aussi durant ma lecture.

L’auteur ne cherche pas à nous apitoyer sur le sort de ces pauvres adolescents atteints d’un cancer. Il nous montre la vie, leur vie.Bien sur on les suit à l’hôpital, l’évolution de leur maladie. Mais ils continuent de vivre et de garder espoir. Ils font du shopping, vont au ciné, regardent la télé en pyjama ou jouent à des jeux vidéos. Bref ils ont des vies normales d’ados de cet âge.

C’est une magnifique histoire d’amour de celle qui laisse une trace dans nos mémoires.

Je sais que je serais déçue par l’adaptation car dans les films il manque toujours ces petites choses qui apportent tant aux livres mais je tenterai quand même de le visionner quand je me serais remise de mes émotions!

Le truc avec la souffrance, c’est qu’elle exige d’être ressentie.

La seule chose qui craint plus que de mourir d’un cancer à seize ans, c’est d’avoir un gosse qui meurt d’un cancer.

Lu pour le challenge logo challenge pirates

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