L'amour dure 3 ans

352 pages
Date de parution: 30/05/2012
Editeur d’origine: Grasset
Langue: Français
EAN / ISBN: 9782253166863

Quatrième de couverture:

Au début, tout est beau. Vous n’en revenez pas d’être aussi amoureux. Vous écrivez des livres là-dessus. Vous vous mariez, le plus vite possible – pourquoi réfléchir quand on est heureux ? La deuxième année, les choses commencent à changer. Vous faites l’amour de moins en moins souvent et vous croyez que ce n’est pas grave. Vous défendez le mariage devant vos amis célibataires qui ne vous reconnaissent plus. Vous-même, êtes-vous sûr de bien vous reconnaître, quand vous récitez la leçon, en vous retenant de regarder les passantes ? La troisième année, vous regardez les passantes. Vous sortez de plus en plus souvent : ça vous évite de parler. Vient bientôt le moment où vous ne pouvez plus supporter votre épouse, puisque vous êtes tombé amoureux d’une autre. Vous commencez un nouveau livre.

L’avis des sorcières:

Frédéric Beigbeder est connu mais moi je n’avais jamais lu un de ses livres. Pas envie, peur qu’il soit inaccessible et puis il y a peu je me suis dit bon ben si j’ai le temps un jour j’en lirai un. Et puis avec  ma collègue on parle de nos lectures en cours et elle me dit qu’elle lit un de ses livres en ce moment. Du coup elle me propose de m’en prêter un. Chose promise… me voilà en train de lire L’amour dure trois ans.

Marc Marronnier, la trentaine, publicitaire, vient de divorcer. Il retrace donc sa rencontre avec sa femme, sa vie, la rencontre avec cette autre femme qui changera son chemin. L’amour dure trois ans c’est statistique et le voilà qu’il nous en explique les raisons et ses doutes quand à son nouvel amour.

Début prometteur: des phrases qui me parle, des bons mots, un texte facile à lire, plus abordable que ce à quoi je m’attendais mais passé cela la mayonnaise ne prend pas. J’ai trouvé l’histoire creuse, sans intérêt .

Je n’ai eu aucune empathie avec le personnage principal. Les scènes se succèdent sans réel sens, certaines à la limite du vulgaire même.

Je ne m’attendais donc pas à cette lecture qui est loin d’être ma préféré. Les quelques bons mots ne comblent pas le vide de l’histoire. Je ne pense pas réitérer l’expérience Beigbeder .

Comment ai-je pu laisser les apparences dicter ma vie à ce point là? On dit souvent qu’ « il faut sauver les apparences ». Moi je dis qu’il faut les assassiner car c’est le seul moyen d’être sauvé.

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