Filiations

Les éditions du désir

Format carré 21/21
Couverture souple
68 pages

Résumé:

Femme et vecteur de vie, un être singulier et des moments choisis, dans le flux des filiations. Les titres
scandent cette aventure d’être, que des photos illustrent : Mère ; père ; triade ; l’ombre ardente de mon nom ;
rouge sang ; et la main tendue, s’avancer…
Je suis une funambule, je marche sur un fil tendu entre mes aïeux et mes descendants. Je déambule le long
d’une lignée, me retourne un peu derrière, regarde beaucoup devant, incarne le présent. Je suis fille, je suis
femme, je suis mère. De ce que l’on reçoit, de ce que l’on se crée, de ce que l’on donne, ce livre a éclos en
échos. Voici seize fils qui tissent nos vies d’enfant, de parent, d’être humain.

L’avis des sorcières:

Merci à l’auteure pour nous avoir permis cette découverte.

Dès les premières lignes nous sommes plongés dans cette atmosphère étrange. On entre dans l’intimité de l’auteure. Elle nous parle, se raconte mais dans ce monologue je me suis reconnue: en tant que mère ( ma fille voulant m’accompagner lorsque je vais à la gym tout comme l’auteure souhaitait accompagner sa propre mère), en tant que fille aussi ( elle a fait remonter en moi des souvenirs de jeunesse)

C’est un livre sensible qui nous touche forcément.

Tout au long de son récit l’auteure s’ouvre sur les différentes phases de sa vie: de petite fille, de femme, de mère. C’est un livre juste auquel on peut s’identifier. Ce sont plus des pensées écrites les unes à la suite des autres, regroupées par thèmes. Une envie de parler de soi, de ses ressentis lors de moments forts de la vie d’une femme.

Avant chaque partie il y a une photo. Deux ou trois m’ont interpellée, m’ont parlée. Malheureusement les autres sont banales, sans grand intérêt.  Elles n’apportent rien de plus. C’est dommage.

Je deviens le nid d’un petit être, sa coquille, sa bogue, son écrin. Il est encore si petit. Promesse de vie, petit bourgeon lové à l’intérieur. C’est vertigineux.

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