Le chat qui venait du ciel

Auteur Takashi Hiraide
Editeur Philippe Picquier
Date de parution septembre 2006
Collection Picquier Poche, numéro 276
Format 11cm x 18cm
EAN 978-2877308717
ISBN 2877308715

Quatrième de couverture:

Quand le narrateur et sa femme emménagent un jour dans le pavillon indépendant d’une ancienne demeure japonaise, ils ne savent pas encore que leur vie va s’en trouver transformée.
Car cette demeure est entourée d’un immense et splendide jardin, et au cœur de ce jardin, il y a un chat. Sa beauté et son mystère semblent l’incarnation même de l’âme du jardin, gagné peu à peu par l’abandon, foisonnant d’oiseaux et d’insectes. Tout le charme infini de ce livre tient dans la relation que le couple va tisser avec ce chat qui se fond dans la végétation exubérante pour surgir inopinément, grimpe avec une rapidité fulgurante au sommet des pins gigantesques, frappe à la vitre pour se réconcilier après une brouille. Un charme menacé, car ce qui éveille en nous la beauté et appelle le bonheur est toujours en sursis…

L’avis des sorcières:

Un couple d’une trentaine d’année, sans enfants, s’installe dans une maison, passe de l’Eclair, qu’ils louent à un vieux couple âgée.

Ce livre est un roman contemplatif : il n’y a pas d’action, juste une description de succession de faits quotidien. Alors que nous avons plus l’habitude de livre qui sont plein d’action, de rebondissement, , celui-ci est loin de nous ennuyer. Il nous invite à nous poser, à faire une parenthèse avec notre quotidien où nous passons notre temps à courir, à être stressé, au point que nous en oublions les choses les plus simples, les petits moments de bonheur.

L’auteur, Takashi Hiraide, est un poète. Sa plume nous transporte dans ce passage de l’éclair, sans voyeurisme, et nous fait partager ses moments de quiétude. Nous faisons la connaissance de ce couple, de leur propriétaire, de leur voisin, mais aussi de leur jardin et de la vie qui s’y trouve. C’est dans ce cadre que Chibi, le chat du petit garçon des voisins, va s’inviter, et petit à petit va prendre sa place dans leur quotidien, même s’il gardera ses distances.

Un texte, autobiographique, très court (130 pages), très poétique, à la manière d’un haïku, dans le sens où il célèbre ce qui est amené à disparaître.

 

Ce Chibi était une merveille: la robe blanche parsemée de tâches rondes d’un gris noir légèrement nuancé de marron clair comme il est fréquent d’en voir au Japon, il était mince et élancé, et réellement tout petit.

Ce qui le différenciait des autres chats, c’était précisément son extrême minceur, si petit et si frêle qu’on remarquait tout de suite ses oreilles pointues et mobiles à l’extrême.

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