Auteur Caroline Preston
Editeur Pocket
Date de parution 04/11/2015
Collection Pocket, numéro 16118
EAN 978-2266244367
ISBN 2266244361
 

Quatrième de couverture: 
 
1920 : Frankie Pratt a 18 ans lorsqu’elle commence à écrire son Journal. Elève prometteuse, lectrice avertie, la jeune fille rêve de devenir écrivain. Avec une machine à écrire Corona et une fantaisie d’archiviste, elle se lance dans le récit de ses aventures sous forme de scrapbook. Tour à tour étudiante boursière au Vassar College, danseuse de charleston amateur à Greenwich Village, rédactrice de potins à grand tirage, secrétaire d’édition auprès de James Joyce, amoureuse éperdue de mauvais garçons, elle nous entraîne clans un périple qui la conduira du New York de la Prohibition au Paris des Années folles.
Cartes postales, articles et dessins de presse, gravures de mode, tickets de train ou de paquebot, échantillons de tissus… Six cents pièces d’époque, glanées chez les antiquaires ou sur Internet, ont été nécessaires pour composer ce livre.

L’avis des sorcières: 

Tout d’abord je remercie les éditions logo_pocket et téléchargement (4) pour ce partenariat.

En ouvrant ce livre je ne savais pas trop à quoi m’en tenir. D’abord il faut savoir que ce n’est pas un roman ordinaire. C’est un roman graphique. Caroline Preston nous propose de découvrir sa jeune héroïne Frankie Pratt dans son journal intime façon scrapbooking.
Sceptique au départ par le style, le ton, je me suis laissée toutefois emporter par le récit. Contre toute attente je me suis attachée à Frances, jeune femme des années 20 qui découvre la vie d’abord en allant à l’université puis en voyageant. Détail qui m’a amusée, Frankie reçoit une Corona (c’est une machine à écrire) et lorsque j’étais enfant je jouais avec une machine dans le même genre.
J’adore les montages photos, les images de cette époque ; photos, publicités, articles de journaux, plans, dessins. C’est une période que j’aime beaucoup. Je trouve tout cela glamour. Le côté suranné, un brin nostalgique, est très plaisant.
L’héroïne est un peu crédule mais elle grandit. Chaque chapitre, il y en a six, développe un moment important de sa vie. Cette jeune fille, issue d’une famille modeste à d’autre ambition que de devenir mère et épouse. Son rêve est de devenir écrivain ( même si elle n’y met pas une grande volonté)
Dans ce livre, on y croise des noms de l’époque, Fitzgerald, Joyce, TS Eliot ce qui nous ancre d’autant plus dans le récit.
Ce livre est autant à lire qu’à regarder. Juste le feuilleter est un plaisir.
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