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24 décembre. Nuit des miracles ? Ou des catastrophes ? Une terrible tempête, un train bloqué dans la neige. Gracetown : tous les voyageurs descendent ! Gracetown… Bourgade perdue au milieu de nulle part qui vous ferait presque regretter le traditionnel et soporifique repas de Noël. Pourtant Jed, Jubilé, et les autres vont partager le réveillon le plus insolite de leur vie. Dans un café bondé de pom-pom girls ou au détour d’une route enneigée, les rencontres inattendues se multiplient. Les couples se font, se défont et se refondent. Louvoyant entre les flocons, les flèches de Cupidon qui pleuvent sur la ville ne laisseront personne de glace ! John Grenn, Maureen Johnson, Lauren Myracle : les plumes de trois grands auteurs s’allient pour vous faire rire et rêver d’amour, créant un univers où les anges de Noël ne chôment pas!

Auteur John Green, Maureen Johnson , Lauren Myracle
Editeur Hachette Jeunesse
Date de parution 01/07/2015
EAN 978-2012035102
ISBN 2012035108

L’avis des sorcières:

Dernier avis de ma série « Noël » après ça attendra décembre ^^

3 auteurs,  3 histoires qui sont liées.  En effet chaque histoire a pour point commun la ville de Gracetown où un train de voyageurs ( rempli entre autre de pompoms girls)  se retrouve bloqué suite à une tempête de neige.  Une des plus grosses que la ville n’ait jamais connu.  Au fil des pages se croisent et s’entrecroisent les relations,  les amitiés,  les amours.

J’ai aimé l’idée de ce fil conducteur,  de retrouver les personnages d’une histoire à l’autre (les secondaires deviennent les principaux à tour de rôle).  Et puis on est bien dans l’esprit de Noël avec miracle,  amour et de la neige, des biscuits aux épices et beaucoup, beaucoup de neige.

Par contre je suis déçue.  Je m’attendais à passer un bon moment mais pour chaque histoire j’ai trouvé l’écriture plate,  sans saveur.  Les histoires, très jeunesse et clichées,  ne m’ont pas emballée. Les personnages ne sont pas attachants du tout .  Pourtant elles avaient un bon potentiel. Je me suis parfois ennuyée.

Je n’en garderai vraiment pas un souvenir impérissable.  C’est dommage.

Tout a commencé la nuit de Noël.
Enfin, pour être plus précise, l’après-midi du 24 décembre. Mais avant de vous plonger au coeur de mon récit palpitant, je tiens à me débarrasser tout de suite d’un problème. Je sais d’expérience que, s’il surgit plus tard, dans le cours de la narration, votre attention sera entièrement captée par lui et que vous serez incapable de vous concentrer sur ce que j’ai à vous raconter.
Je m’appelle Jubilé.
Prenez le temps de digérer cette information.
Vous voyez, dit comme ça, ce n’est pas si terrible. Maintenant imaginez que je sois au beau milieu d’une longue histoire (telle que celle que je m’apprête justement à vous livrer) et que je lâche au détour d’une phrase : « Au fait, je m’appelle Jubilé. » Vous ne sauriez pas comment réagir.
J’ai conscience que ce prénom évoque immédiatement le nom de scène d’une strip-teaseuse. Certain d’entre vous ont sans doute même tiré la conclusion hâtive que j’en étais une. Et pourtant non. Si vous me voyiez, vous pigeriez assez vite que je suis même à mille lieues de ce genre de fille (enfin, je crois).

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