Idylle interdite: L’amour a un prix de J.A. Curtol

Idylle interdite L'amour a un prix de J A Curtol

Idylle interdite: L’amour a un prix de J.A. Curtol

Pour sauver sa famille, Elsie accepte d’épouser Rafael Fernandezes, un homme plus âgé et réputé dangereux. Elle en a d’ailleurs la confirmation le jour où il assassine de sang-froid un homme sous ses yeux. Soren est policier, il est chargé de faire tomber Rafael Fernandezes mais cela s’avère plus facile à dire qu’à faire…

La rencontre entre ces deux êtres lors d’un interrogatoire de routine est pourtant une évidence. Alors quand Elsie se retrouve sous protection policière après une confession qui pourrait faire condamner son mari pour de bon, elle retrouve Soren et une idylle nait entre eux… Mais est-ce si facile de se défaire de l’emprise d’un homme comme Rafael ? Rien n’est moins sûr…

Couverture réalisée par Feather Wenlock
Parution : 15/05/2018
Livre dos carré-collé – format 14 x 22.5 cm
ISBN papier : 978-2-8191-0327-1
Pages : 178

L’avis des sorcières:

Merci aux la-boutique-des-editions-sharon-kena-1413495357.jpg et à  Aurélie pour l’envoi.

En général les romances j’aime bien ça. Entre deux lectures plus conséquentes c’est top. Lorsque j’ai lu le résumé de ce livre je me suis dis que ça avait l’air sympa.

Malheureusement j’ai vite déchanté et j’en suis la première déçue.

L’histoire en elle-même est chouette. Elsie, pour sauver ses parents de la ruine, doit épouser Raphaël Fernandezes, baron de la drogue notoire. Elle qui aimait la danse, les séances de shopping entre amies, doit tout abandonner pour se retrouver à la merci de son mari brutal et sans cœur. Lorsqu’elle assiste à un assassinat de sang froid par son mari elle sait que sa vie prend un tournant encore plus terrible.

Soren est un flic intègre. Lorsque son ami et indic disparait dans des circonstances brutales il ne doute pas une seule seconde que Raphaël est derrière tout ça. Il découvre alors que sa jeune épouse est un témoin capital, et tombant sous son charme sera prêt à tout pour la protéger.

L’histoire en elle-même m’a donc plus  mais voilà c’est bien tout ce que j’ai apprécié.  Loin de moi l’idée de descendre en flèche cette jeune auteure (elle est née en 1992) mais je pense que son style d’écriture n’est pas pour moi.

Pour commencer même si le fait qu’à chaque chapitre on change de protagoniste ne me dérange pas, au contraire cela dynamise le récit, les répétitions des scènes rendent cela lourd. En fait parfois c’est même du copié-collé d’un personnage à l’autre alors que l’auteure aurait pu approfondir la vision et les sentiments de chaque personnage sans reprendre complètement une partie du chapitre précédant.

En parlant de répétition elles sont légions. J’ai eu l’impression que l’auteure n’était pas sûre qu’on comprendrait ce qu’elle voulait dire ou faire ressentir et que de ce fait elle réexpliquait, avec d’autre thermes . Encore une fois c’est lourd.  Je pense que le texte aurait gagné en allégeant tout ça. Et cela aurait aidé à crédibiliser le tout.

Autre problème : les personnages : je ne les ai pas du tout trouvés crédibles. Soit ils se contredisent tout seul (comme Elsie qui se dit brisée une bonne cinquantaine de fois et qui ne manifeste pas plus que ça de symptômes et se jette dans les bras de Soren. Oui ils sont amoureux mais quand même) soit ils sont hyper caricaturaux ce qui en devient risible (Raphaël qui dit lui-même «  je suis un super méchant, rien ne me touche, haha (rire machiavélique) », ce n’est pas dit tout à fait comme ça mais presque.) Franchement très peu pour moi.

De plus je n’ai pas réussi à situer l’action. J’ai pensé à la France mais les prénoms et noms de famille sonnent étrangers. Aucune ville n’est citée. D’ailleurs dans un dialogue lorsqu’un personnage explique où se trouve Elise il dit « dans la ville à côté » Moui… c’est pas comme si des villes il y en avait plein partout… Mais le méchant est trop fort parce qu’il la retrouve.

Point négatif aussi les coquilles, fautes de frappes et mots qui manquent. Si une ou deux coquilles peuvent apparaître de temps en temps, l’erreur est humaine, lorsque ces problèmes freinent ma lecture je dis non ! J’ai toutefois était au bout de cette lecture pour faire un avis sur quelque chose de complet mais pourtant j’ai bien failli abandonner plus d’une fois.

Le temps employé aussi m’a perturbé. Choisir le présent pourquoi pas lorsque c’est bien fait mais les dialogue avec « répond-je » non. (pour rappel dans le Grevisse §764:

– a) Remarque: Lorsque le pronom « je » est placé après le verbe, le e final du verbe devient tonique et est remplacé traditionnellement dans l’écriture par un é (mais) la prononciation étant « è » le Conseil supérieur de la langue française a recommandé en 1990 de remplacer ce « é » par un « è ».

– d) Remarque: En dehors des formes en -e, l’inversion du pronom n’est admise à l’indicatif présent que pour quelques verbes très usités: ai, dis, dois, fais, puis, sais, suis, vais, veux, vois.)

Tout cela fait que j’ai bien eu du mal à m’attacher aux personnages qui, tout compte fait ne sont pas si profond que ça. Ils auraient pu gagner avec des descriptions plus approfondies, moins répétitives. Je n’ai eu aucune empathie pour les personnages alors que pour  certaines scènes j’aurais dû ressentir de la compassion, de la peur etc.

C’est donc un roman qui ne m’a absolument pas convaincue. Mais peut-être que je suis de plus en plus difficile.

 

 

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