Contes de la forêt magiques de Frère Jaouen

Les contes de la forêt magique

Contes de la forêt magiques de Frère Jaouen

Quatre enfants partis explorer Brocéliande, trouvent une clé en argent. Piégés dans une autre dimension, ils n’en sortiront qu’après avoir rendu la clé.

Ils trouvent sur leurs route :

Le roi des korrigans
Un dragon à la retraite
Un vieux magicien
Morgane la fée
Viviane la dame du lac
Un marin
Le gardien d’Avalon
Le mystérieux propriétaire de la clé

L’avis des sorcières:

Merci à Thomas pour l’envoi.

Duncan 13 ans décide d’emmener sa sœur et ses frères Maëlle 12 ans, Dynan 10 ans et Branwen 8 ans voir le Tombeau de Merlin. Ils ne résident pas loin de la forêt, il serait bête de ne pas en profiter par cette belle journée. Ils s’organisent, préparent leur collation et partent… Mais voilà, ce sont des enfants ils ont oubliés deux trois trucs, genre la carte (qui peut se révéler utile) ou plus d’eau (cela évite les détours). Lors d’une pause, l’un d’eux va trouver une clé en grattant le sol, et va la ramasser… Et là tout bascule, un voyage pour retrouver le propriétaire de cette clé, et pour rentrer chez eux s’amorce.

Même si je connaissais certaines des histoires, j’ai aimé les redécouvrir. L’écriture est agréable. Nous suivons cette fratrie dans Brocéliande. Cette idée qu’ils se perdent et croisent des personnages au fur et à mesure de leur avancé n’est certes pas nouvelle, mais convient bien à cette transmission de contes. L’histoire des enfants n‘est là que comme support, nous n’en apprendrons donc pas beaucoup (ce n’est pas le but). Par contre j’ai un peu trop ressenti ce coté support (dommage).

À chaque personnage qu’ils vont croiser, les enfants vont avoir droit à une partie de son histoire. C’est sympa.

À un moment les enfants vont avoir une réaction d’enfants : « quoi ? Encore une histoire ? » La cohérence  de leur réaction n’est donc pas oubliée.

Cependant, à un moment, je n’ai pas compris pourquoi alors que le personnage dit raconté son histoire (Tristan) nous avons le récit à la troisième personne ?! Je suis revenue en arrière pour vérifier du coup si c’était bien lui qui racontait son histoire. Cela a cassé le rythme.

Malgré de petits défauts (il ne faut pas oublier qu’à la base les contes sont censés se transmettre à l’oral et pas à l’écrit), j’ai beaucoup aimé cette lecture. Je me suis lu le recueil en moins de temps qu’il faut pour le dire. Il est très bien pour donner une première approche de Brocéliande.

Disponible gratuitement sur le site de l’académie de Minuit

Et vous ? l’avez vous lu? Qu’en avez vous pensé? Vous fait-il envie?

*Anne*

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Pas toujours sage comme une image de Rachel Berthelot

Pas toujours sage comme une image

Pas toujours sage comme une image de Rachel Berthelot

Petite prodige au passé mouvementé, Daphnée Sanson atterrit un peu par hasard chez Creativ’Things. Et même si elle compte tout faire pour saisir cette chance, son arrivée inattendue n’est pas au goût de tout le monde…

Est-il possible de se faire une place quand on vous fait comprendre dès votre premier jour que vous n’êtes pas la bienvenue ?

Heureusement, les employés de l’entreprise ne sont pas tous contre elle. Daphnée va devoir être patiente et démontrer ses talents pour gagner l’estime de ses collègues… voire faire chavirer leur cœur.

Éditeur Éditions Sharon Kena

2017
ISBN 2819101836, 9782819101833

L’avis des sorcières:

Merci aux la-boutique-des-editions-sharon-kena-1413495357.jpg et à  Aurélie pour l’envoie.

Je ne savais pas que ce livre faisait partie de la série Creativ’Things et il s’agit donc du tome 3. Cependant cela n’a gêné en rien ma lecture car on suit ici l’arrivée de Daphnée Sanson, jeune fille de bonne famille, surdouée, prête à tout pour faire ses preuves dans la boîte. Du coup, comme elle, je découvrais l’entreprise ^^

Autodidacte la jeune fille a trouvé ce premier poste grâce à son parrain surnommé « Coco » (surnom qui m’a particulièrement agacée) qui travaille dans la boîte. Merci la famille… mais justement la jeune femme n’a pas envie qu’on la résume à « fille surdouée et filleule de ». Elle veut travailler dur et mériter sa place. Elle n’a donc vraiment pas envie de s’occuper de sa vie amoureuse pour le moment malgré le gentil « Juju » surtout que sa chef ne la porte pas vraiment dans son cœur.

J’ai été un peu surprise par cette lecture car avec le titre je pensais qu’il y aurait des scènes un peu plus accrocheuses, où l’héroïne se lâcherait. Alors qu’en réalité il ne se passe pas grand-chose. Où est le côté « pas toujours sage » ? Je le cherche encore.

Au delà de ça j’ai passé un agréable moment, sans plus. Les références à Harry Potter m’ont amusée au début puis c’est devenu lourd. Les dialogues m’ont gênée notamment à cause de l’absence quasi systématique de la négation complète. Je veux bien que ce soit pour coller à la jeunesse de l’héroïne mais ils parlent presque tous comme ça.
L’action est prévisible et il n’y a aucune surprise. C’est dommage. Je m’attendais à un peu plus.

Cependant c’était une lecture facile et sympathique qui m’a permit de me détendre entre deux grosses lectures.

Et vous ? l’avez vous lu? Qu’en avez vous pensé? Vous fait-il envie?

*Marie*

Je te vois de Clare Mackintosh

Je te vois

Je te vois de Clare Mackintosh

Le jour où Zoe Walker découvre son portrait dans les petites annonces d’un journal londonien, elle décide de mener sa propre enquête. L’image floue n’est accompagnée d’aucune explication, juste d’une adresse Internet et d’un numéro de téléphone. Pour les proches de Zoe, c’est la photo d’une femme qui lui ressemble vaguement, rien de plus. Mais le lendemain et le surlendemain, d’autres visages féminins figurent dans l’encart publicitaire. S’agit-il d’une erreur ? D’une coïncidence ? Ou quelqu’un surveille-t-il leurs moindres faits et gestes ?

Editeur Marabout
Date de parution 22/03/2017
Collection Fiction
EAN 978-2501114516
ISBN 2501114515
Nombre de pages 445

 

L’avis des sorcières:

Un grand merci à Marabout et  Partage lecture pour la découverte.

Après le coup de coeur  de Te laisser partir , j’attendais le nouvel ouvrage de Clare Mackintosh avec impatience mais aussi appréhension. En effet allais-je autant l’apprécier ? Allais-je me détacher du premier pour mieux découvrir le second ?

Si Te laisser partir est resté dans un coin de ma tête j’ai réussi à m’en détacher pour profiter de cette lecture. Car c’est un tout autre univers que l’auteure aborde. Avec Te laisser partir tout commençait par un drame, qui s’il pouvait arriver à n’importe qui,  ne touchait pas tout le monde. Avec Je te vois au contraire la victime peut être vous et moi qui chaque jour fait les mêmes gestes, à la même heure.

L’auteure nous emmène à Londres dans un quotidien banal de « métro, boulot, dodo » et en fait quelques choses de glaçant.

En effet alors que la vie de Zoe Walker est assez rangée, (mère de deux grands enfants, un ex encore amoureux, un nouveau compagnon, un patron tyrannique) elle voit son quotidien bouleversé lorsque sa photo apparait dans les pages de petites annonces d’un quotidien gratuit londonien. Car cette photo n’en est qu’une parmi d’autres de femmes qui ignorent ces annonces, qui ne savent pas être épiées, traquées, menacées. Et évidemment personne ne veux croire Zoe. Son entourage estime que « c’est un sosie », « une coïncidence », « une mauvaise blague »…

L’auteure installe tranquillement son histoire. On plonge dans le quotidien des protagonistes, leur routine. Et puis l’action peu à peu se met en place, les pièces du puzzle se dévoilent et s’assemble. Chacun devient suspect, les apparences sont trompeuse et a chercher la vérité on peut tomber sur des secrets qu’on aurait préférer ne pas découvrir.

Le personnage de Kelly Swift est celui qui m’a le plus touchée. Je l’ai trouvée très juste dans sa manière de réagir par rapport au drame qui a touché sa sœur jumelle. Je sais que j’agirais de même, que je ressentirais les mêmes émotions, les mêmes sentiments qu’elle si on touchait à ma propre sœur jumelle. Quitte à être dans l’erreur.  Kelly est forte mais a ses faiblesses aussi.

Zoe a pu m’agacer en ne voulant pas laisser grandir ses enfants. Parfois ce n’était même plus de la protection ! C’est comme si elle n’avait pas confiance en sa progéniture, qu’elle les minimisait. Qu’est ce que j’ai pu pester contre elle !

Mais justement c’est ça qui m’a plu aussi dans ce livre. Les héros ne sont pas lisses, pas tout blancs ou tout noirs. Ils sont humains et quelques part « réel ». On peut s’identifier à eux. Et c’est la où Clare est forte car je ne pouvais m’empêcher de regarder derrière mois dans les transports en commun pendant cette lecture et me faire la remarque que moi aussi j’étais souvent prévisible dans ce que je faisais et repenser  à toutes ces têtes que je croise très souvent sur mon trajet depuis que je suis sur Lille et que je reconnais sans connaître.

C’est donc un très bon roman que nous propose l’auteure.

Et vous ? l’avez vous lu? Qu’en avez vous pensé? Vous fait-il envie?

*Marie*

La grosse colère de de Marie Tibi et F. Ockto Lambert

La grosse colère 2

La grosse colère de de Marie Tibi et F. Ockto Lambert

Dans le Bois de Coin Joli, rien ne va plus aujourd’hui. Nono est très, TRÈS en colère après sa petite sœur Suzon… Tellement en colère qu’il décide de cacher le doudou préféré de la petite dans un endroit secret. Emus par les pleurs de Suzon, tous les amis de Nono partent à la recherche du disparu…

À l’âge où l’enfant se socialise, il est confronté à des sujets parfois difficiles. En partageant ces petites histoires, l’enfant et l’adulte pourront rire ensemble et entretenir cette fabuleuse intelligence qu’est l’humour. L’humour permet de dédramatiser et relativiser les problèmes.

Marie Tibi
Fabien Öckto Lambert
ISBN : 2806308135
Éditeur : LANGUE AU CHAT (02/03/2017)

L’avis des sorcières:

Nous avons reçu ce livre dans le cadre des téléchargement (10) de Babelio et nous les remercions ainsi que les éditions logo-langue-au-chat

À Noël , dans le même cadre nous avions reçu Le presque noël  dans la même collection et nous avions, petit et grand, aimé cette histoire. C’est donc avec plaisir que nous avons retrouvé Nono et le bois de Coin Joli.

Cette fois Nono est en colère, très en colère. Sa petite sœur lui a déchiré son livre préféré ! Pour se venger, l’ourson décide de cacher le doudou de la petite Suzon. Très triste, elle demande aux animaux de Coin Joli de l’aider à le retrouver, en vain.

Et bien cette lecture fût encore une fois agréable.

Le texte en rime est très doux malgré le thème et apporte des mots sur ce sentiment pour les tout petits. Surtout que cette situation peut exister dans n’importe quelle fratrie.

L’histoire montre les conséquences de la colère, du fait d’agir sous le coup de cette émotion, sans jugement. Ce qui est bien car l’enfant peut s’identifier, réfléchir, s’interroger.

Les dessins colorés sont toujours très agréables. J’aime beaucoup la tête des animaux.

Cette collection est vraiment sympathique pour les petits avec des personnages attachants et très mignons.

C’est donc encore une belle découverte.

Et vous ? l’avez vous lu? Qu’en avez vous pensé? Vous fait-il envie?

*Marie*

Contes Nippons au coin du feu de Collectif

Contes nippons au coin du feu

Le pays des Yokaï d’Audrey Calviac
De soie et de fourrure Dola Rosselet
Le Yureï de Maud Wlek
Huit pattes, sept queues de Vérène Dévanthéry
SokuShinbutsu de Célia Haro
Tetsuya de Marine Stengel
L’Empereur solitaire et le cadeau du Corbeau Rouge d’Anthony Boulanger
So leng et Le Pouvoir venu du levant de Laurent Combaz
Les trois coups du spectre de Louise Roullier

Le texte de Nimu, notre maitre du feu de camp : Hahanaru Shizen

et le texte de notre invitée L’héritage de Susanoo de Vanessa Terral.

Illustration de Nicolas Le Tutour

Contes Nippons au coin du feu – collectif
A5 – 350 pages
Prix 15 euros – 15 CHF
Anthologie officielle du salon Japan Impact 2017

L’avis des sorcières:

Tout d’abord je remercie les éditions  et Thomas pour ce partenariat.

Autant le dire tout de suite. J’ai adoré cette anthologie sur le thème des contes et légendes nippons. Je l’ai dévorée ^^ .

Pour une fois, j’ai lu la préface d’un livre ! Ce n’est pas mon truc, et ça ne m’a pas fait changer d’avis là-dessus. On nous y apprend comment est né ce salon du Japan Impact, les difficultés rencontrées au fil des années, son agrandissement, les prises de risque. Voilà.

Pour les nouvelles. Je ne vais pas vous en faire un résumé pour chacune, ça n’aurait aucun intérêt. J’ai vraiment pris plaisir à lire chacune d’elle. La plume de chaque auteur a su retranscrire les paysages, l’ambiance qu’il peut ce dégager de tels contes. Je ne sais pas si vous avez déjà lu ou vu des films sur ce thème : pour moi, d’entrée je sens un mal être, quelque chose d’indicible. Tous les auteurs ont su me rendre cette impression !

Les contes sont bien écrits, et nous transportent dans l’univers de l’histoire. Même si nous ne sommes pas familier de cette culture, ils ont expliqué les coutumes, ou les termes japonais, soit en l’incluant dans la narration, soit en se référant à des notes. Et c’est appréciable. Je n’ai pas eu de mal à me représenter les personnages, les esprits, les paysages. Vous y croiserez des Yokaï, un dragon empereur du monde, des Tanuki, des Kitsune, des Rokurokubi. Nous sommes loin des gentils contes, les esprits japonais cherchent le repos ou la vengeance, les démons sont mû par des valeurs différentes des nôtres, ils sont farceurs, cherche leur âmes sœur…

Bref nous sommes vraiment plongés dans le folklore japonais ! Aux amateurs et curieux, foncez !

Et vous ? l’avez vous lu? Qu’en avez vous pensé? Vous fait-il envie?

La meute de Mervent – Tome 1: La meute de Mervent de Laura Black

La meute de Mervent

La meute de Mervent – Tome 1: La meute de Mervent de Laura Black

Alyssa Clavel est condamnée à mort depuis que le sorcier Galil a maudit sa lignée pour s’emparer de sa clé de pouvoir. Poussée par sa grand-mère, elle entreprend de rechercher le talisman, censé la libérer. C’est à Turlant, petite commune vendéenne, qu’Alyssa rencontre Erik Laveau, loup-garou et porteur du précieux talisman. L’homme a déjà croisé la route du traqueur, responsable de la mort de sa propre famille, et n’aspire qu’à se venger.
Pourtant c’est son désir de protéger la sorcière qui prend le pas, même s’il réalise très vite qu’il est difficile de défendre une femme qui le fuit sitôt l’avoir séduit.

Auteur Laura Black
Editeur Sharon Kena
Date de parution 18/04/2017
EAN 978-2819101499
ISBN 2819101496

L’avis des sorcières:

Merci aux la-boutique-des-editions-sharon-kena-1413495357.jpg et à  Aurélie pour l’envoie.

Alyssa est une sorcière issue d’une lignée qui fut jadis puissante. Mais un sorcier avide de pouvoir a jeté un sort pour empêcher la lignée de croître et cherche à tuer les derniers représentants afin de prendre possession de leur pouvoir.

Pour empêcher cela Alyssa et sa grand-mère partent à la recherche du talisman qui pourra lever la malédiction. Il se trouve en Vendée dans un château dirigé par une meute de loup.

Alors qu’Alyssa croit voir enfin le ciel s’éclaircir, elle devra affronter bien des épreuves et s’allier à la meute de Mervent.

J’ai beaucoup aimé l’histoire. Je dois dire que j’aime bien les loups-garous^^. C’est un premier tome assez cohérent qui apporte des réponses et lances des pistes. L’idée des clés et talismans est bien trouvée et le décor est enchanteur : forêt, château tout ce que j’aime. Le lieu est ensorceleur. La fin est un peu rapide et on se doute de ce qui va se passer avec la « méchante » de la meute. C’est dommage mais ça n’a pas vraiment altéré mon avis général sur la lecture.

Bien qu’il y ait quelques scènes de sexe (on pourrait presque passer à côté) ce n’est clairement pas ce qui domine, l’auteure ayant pris la peine de créer un vrai univers magique qui se tient. Et ça c’est bien.

Je ne me suis pas spécialement attachée à Alyssa. Je l’ai trouvée plutôt fade malgré son tempérament fort. Par contre j’ai beaucoup apprécié Erik, le loup-sorcier qui retrouve une certaine joie de vivre grâce à un événement après tout les malheurs qu’il a vécu dans sa longue vie. J’espère en découvrir encore plus sur lui.  J’ai aimé aussi Honorine, la grand-mère qui est adorable et taquine. Elle apporte une certaine fraîcheur au château ^^.

Il y a beaucoup de personnage secondaire. Certains ne sont pas vraiment développés mais la fin du tome un suppose qu’on va se concentrer sur d’autre lors du second tome.

Au niveau de l’écriture j’ai quelque bémol notamment des répétitions étranges comme « l’art consommé » qui s’applique ici aussi bien au sexe qu’à la magie O-o. Sérieux ? J’ai aussi trouvé étrange l’utilisation de mot ancien ou soutenu alors qu’on est clairement dans quelque chose de contemporain et que le ton n’est pas celui là. Ça m’a dérangé et ça cassaient le rythme je trouve.

Cependant j’ai vraiment aimé et j’ai dévoré le tome. J’ai hâte de découvrir la suite.

Et vous ? l’avez vous lu? Qu’en avez vous pensé? Vous fait-il envie?

*Marie*

En roue libre de Lisa Owens

En roue libre de Lisa Owens

En roue libre de Lisa Owens

À mi-chemin entre Bridget Jones et Pénélope Bagieu, un roman drôle et tendre pour décrire le chemin de croix d’une Londonienne quasi trentenaire bien décidée à « trouver sa voie ». Une réjouissante bouffée d’air frais.
À presque trente ans, Claire a décidé de donner enfin du sens à sa vie. Étape 1 : démissionner de son poste dans la « communication créative ». Étape 2 : mettre ce temps libre à profit pour se sculpter un corps de déesse, courir les expos, raviver la flamme avec Luke, son amoureux de longue date. Étape 3 : PRO-FI-TER.
Six mois plus tard, le bilan est cata : Claire erre chez elle en pyjama, se vautre dans l’autodépréciation et l’alcool, fouille les réseaux sociaux à la recherche d’indices sur l’infidélité supposée de Luke, commet une gaffe irréparable avec sa mère. Même ses amis les plus solidaires commencent à laisser filtrer un début de ras-le-bol devant son comportement d’ado paresseuse. Claire le sent : la situation lui échappe.

Freud le disait : « L’amour et le travail… Le travail et l’amour, c’est tout ce qui existe. » Mais quand les deux se font la malle, que faire pour reprendre pied ? À quel saint se vouer pour trouver le secret d’une vie réussie ?

Editeur Belfond
Date de parution 20/04/2017
Collection Litterature Etrangere
EAN 978-2714471116
ISBN 2714471110
Nombre de pages 288

L’avis des sorcières:

Nous avons reçu ce livre dans le cadre des téléchargement (10) de Babelio et nous les remercions ainsi que les éditions .

Claire, une jeune londonienne vivant en couple avec Luke qu’elle fréquente depuis 7 ans, décide de quitter son job. Pourquoi ? Pour prendre le temps de décider de ce qu’elle veut vraiment faire, trouver un sens à sa vie. Mais si dans l’idée cela parait génial, Claire se retrouve dépassée par tout ça. Persuadée que faire un choix lui fermera les portes de quelque chose qui lui correspondrait mieux, elle ne tente rien ? Claire procrastine de plus en plus et est tellement prise par ses propres angoisses qu’elle démultiplie, qu’elle ne voit pas que son entourage aussi a des problèmes.
Son attitude commence à agacer: amis et familles qui si au début la soutenaient, aujourd’hui ne la comprennent plus. Trouvera-t-elle la force d’avancer avant que tout le monde ne lui tourne le dos ?

Je dois avouer que j’ai détestée Claire ! C’est problématique lorsqu’il s’agit de l’héroïne. Mais je l’ai trouvée très égocentrique et le fait que ce soit écrit à la première personne accentue cette impression. Elle semble voir de très loin les problèmes de ses proches et ramène tout à ses propres problèmes, qu’elle a créés elle-même, soit dit en passant, en quittant son travail sans rien derrière ! Heureusement elle va légèrement changer sur le tard. Je comprends bien son problème. Elle ne sait pas où elle va , ce qu’elle veut et cela la paralyse. Mais de là à en oublier le minimum : ménage, repas, bienséance ! Quand même ! Le pire c’est que des personnes comme ça existent réellement.

Les personnages secondaires me sont limite plus sympathique même si je trouve Luke très (trop) tolérant. L’amour rend aveugle à ce point ? Enfin moi je pense qu’il se rend compte mais ne sait pas comment l’aider.

Les chapitres sont découpés en petite parties titrées et je dois dire que je n’ai pas aimé. J’ai trouvé cela trop haché. Cela casse la fluidité du texte, surtout que certains faisant deux lignes ils n’apportent pas grands choses.

Malgré cela l’écriture est actuelle et donc se lit rapidement.

J’ai l‘impression d’être très négative dans mon avis. Je vais toutefois nuancer car même si ce n’est pas le livre du siècle il a le mérite de traiter de thèmes actuels (chômage, maladie…) sous des abords de légèreté et il reste une lecture facile.

Et vous ? l’avez vous lu? Qu’en avez vous pensé? Vous fait-il envie?

*Marie*

Ça se bouscule au portillon de Dominique Lesbros

Quantité de mots se sont forgés à Paris, de la « poubelle », née de l’action d’un préfet, à la « pipelette », née d’un personnage de concierge inventé par Eugène Sue. Les expressions ne sont pas en reste. Ainsi « La tournée des Grands Ducs », qui signifie « faire la fête en dépensant sans compter », s’est forgée à la fin du XIXe siècle quand les rejetons de l’aristocratie russe entreprirent de faire de Paris leur terrain de jeux. La locution « Mariés à la mairie du XIIIe » date du temps où Paris ne comptait que douze arrondissements, désignant un couple vivant en concubinage. « Être charrette » évoque une situation de bouclage sous pression d’un projet en un laps de temps très court. Savoureux, ce florilège recueille 120 mots ou locutions apparus sur les bords de Seine en en expliquant l’origine et le berceau.Dominique Lesbros est l’auteur de nombreux ouvrages aux éditions Parigramme, parmi lesquels Paris, immeubles insolites, Promenades dans les villages de Paris, Musée insolites de Paris, Le Monde à Paris, Découvertes insolites autour de Paris, Curiosités de Paris, 100 Paris en un…

Auteur Dominique Lesbros
Editeur Parigramme Eds
Date de parution 02/02/2017
EAN 978-2373950144
ISBN 2373950146
Nombre de pages 157

L’avis des sorcières:

Nous avons reçu ce livre dans le cadre des téléchargement (10) de Babelio et nous les remercions ainsi que les éditions logo-parigramme

Encore une fois les éditions Parigramme nous propose un joli ouvrage à la découverte de Paris.

Le livre en lui-même est un bel objet à la couverture épaisse même si je trouve dommage qu’il n’y ai pas de cordon pour servir de marque-page. En effet c’est le genre d’ouvrage qu’on feuillette et cela aurait été un plus afin de marquer l’arrêt.

Le livre est divisé en quartier selon là où sont nées les expressions. J’ai apprécié de découvrir l’origine de certaines que j’employais sans savoir d’où elles venaient. J’en ai découvert d’autres que je n’avais jamais entendu. Certaines sont complètement désuètes.  Parfois l’origine m’a laissée perplexe tant cela parait farfelu.

La mise en page ne m’a pas trop plu. Dommage. En effet si l’idée de mettre une expression par page est intéressante cela donne une impression de peu de contenu et les images renforce cela et paraissent n’être là que pour combler.

Et vous ? l’avez vous lu? Qu’en avez vous pensé? Vous fait-il envie?

Les larmes de Cassidy d’Amy Wane

Paris, 1935.

Matthew Alban-Wilson est un jeune et brillant docteur qui exerce dans un hôpital parisien. Il s’intéresse tout particulièrement à une patiente dans le coma, arrivée sept ans plus tôt. Lorsque celle qu’il a prénommée Blanche se réveille miraculeusement, le docteur ne peut refréner sa curiosité.

Inspiré par les travaux de sa mère, écrivaine, et de sa grand-mère, psychiatre, Matthew demande à Blanche de lui raconter son histoire.
La jeune femme est en réalité Cassidy McMurray, une aristocrate irlandaise. De Clifden à Paris en passant par l’Inde, les mots de Cassidy et la plume de Matthew retracent l’histoire d’une fille de l’Eire, l’histoire d’une femme du xxe siècle.

Mais avec près d’une décennie perdue, Cassidy retrouvera-t-elle le goût de vivre ?

Auteur Amy Wane Loth
Editeur Charleston
Date de parution 09/11/2016
EAN 978-2368121177
ISBN 236812117X
Nombre de pages 448
Format 14 x 21

L’avis des sorcières: 

Tout d’abord je remercie les éditions Logo charleston et téléchargement (4) pour ce partenariat.

S’ il y a bien une chose qui m’agace c’est les bandeaux promotionnels sur les livres, qui souvent ne correspondent pas aux livres… C’est pour moi le cas ici ! J’adore Downton Abbey mais je ne le compare pas du tout à cet ouvrage. Le pire c’est que Charleston imprime directement ses bandeaux sur la couverture alors que c’est le genre de chose que je jette directement en arrivant chez moi… Bref passons mais bon ça m’agace quand même…
Passons à l’histoire en elle-même. J’ai adoré ! C’est le genre de saga familiale que j’aime. Avec son lots de drames, de bonheurs, de rebondissements.

L’histoire en elle-même est très belle et j’ai eu plus d’une fois peur pour les personnages et eu les larmes aux yeux lors de certaines scènes, preuves que l’auteure a su me plonger dans son univers. Les décors, somptueux, sont très bien décrit et nous emmènent dans un temps passé avec bonheur. J’avais envie de savoir, tout comme le docteur Alban-Wilson, connaître la suite des événements qui avait conduit Cassidy à ce tragique moment.
On voyage entre l’Irlande, la France, les Etats Unies et la Grande-Bretagne.

Par contre on est sensé être en partie dans le récit de Cassidy, qui se rappelle de son passé… Or nous avons le point de vue de son père, de son amant, de son prétendant etc. Si on suit le schéma ce n’est pas possible… En effet Cassidy ne peut savoir certains détails, certaines pensées. C’est peut être un détail mais qui, je trouve, a son importance puisque le roman se base sur cette idée de récit de notre charmante irlandaise.

Malgré ce problème de cohérence j’ai trouvé l’écriture fluide et facile. L’auteure sait décrire les sentiments, les paysages pour nous plonger dans le récit.

C’est donc une superbe découverte, comme souvent avec les éditions Charleston, malgré les quelques petits détails ci-dessus.

Au pays de l’Ailleurs de Tahereh Mafi

Auteur Tahereh Mafi
Traduction Jean-Noël Chatain
Editeur Michel Lafon
Date de parution 13/10/2016
EAN 978-2749929439
ISBN 2749929431
Nombre de pages 396

Quatrième de couverture:

Avec sa peau pâle et ses cheveux de neige, Alice détonne à Ferenwood. Car Ferenwood est un monde éclatant de couleurs, révélatrices d’un don magique. La blanche Alice n’a donc apparemment aucun don, aucun intérêt : les habitants de ce lieu en ont fait une paria. Aussi lorsque son père, la seule personne qui lui témoigne de la bienveillance, disparaît soudainement, la jeune fille n’a-t-elle plus qu’un seul but : le retrouver. Pour cela, elle va devoir explorer la mythique et dangereuse contrée un peu plus loin que l’horizon… Elle part avec Oliver, un compagnon de route dont le talent magique consiste à pouvoir tromper son monde. Ce don leur sera-t-il utile Là-bas, un univers sans pitié peuplé de créatures effroyables où rien n’est ce que l’on croit, où les pièges pullulent ? Alice elle-même devra reprendre confiance et utiliser des pouvoirs cachés que nul n’avait décelé chez elle. Reverra-t-elle son père et pourra-t-elle enfin mettre des couleurs sur sa vie ?

L’avis des sorcières:

Nous avons reçu ce livre dans le cadre des téléchargement (10) de Babelio et nous les remercions ainsi que les éditions logo-michel-lafon

Un livre étrange, poétique mais déroutant !

La pâle Alice fait tâche à Ferenwood , où la couleur est reine, où la couleur fait partie intégrante de la magie qui est la source de tout en ce pays.  Alice a douze ans et se prépare à sa présentation comme tout enfant de cet âge. Elle veut profiter de ce moment pour montrer à tous qu’elle aussi peut faire quelque chose d’incroyable, prouver à sa mère qu’elle peut l’aimer et ne pas ressentir que honte et dégoût à son approche.

Mais surtout ce qu’elle voudrait c’est que son père soit là auprès d’eux. Il a disparut près de trois ans auparavant sans laisser de trace mais il était la seule personne qui l’aimait et dont elle était proche. Aussi lorsqu’ Oliver lui demande de l’aider dans sa mission, qui consiste justement à retrouver père elle décide après bien des hésitations à le suivre. En effet Oliver a le don de manipuler les personnes et ne s’en prive pas, de plus il n’a pas hésité quelques années plus tôt à ridiculiser Alice ce qui a entrainé une plus grande mise à l’écart pour la jeune fille.

Les enfants se retrouvent donc embarqués dans une aventure qui les conduit au pays de l’Ailleurs. Un monde où les lois de la magie vont dans tous les sens, où ce que l’on voit n’est pas ce qui est et où le danger est omniprésent. Ici il faut respecter les règles même si elles semblent stupides et gare à celui qui désobéit ! et surtout, surtout il ne faut pas se séparer de sa règle qui régit le temps.

Ça à l’air un peu compliqué expliqué comme ça ? C’est normal ça l’est !

Il y a du Alice au pays des merveilles là-dedans mais en plus brouillon. Plus d’une fois je me suis demandée où on aller avec cette histoire (mais je crois que les personnages aussi :p)

C’est tellement étrange que j’ai eu du mal à vraiment entrer dans cette histoire et je me suis dit  que la catégorie du public visé ne serait peut être pas tout à fait réceptive.

Le ton employé est amusant. Le narrateur nous parle régulièrement et le découpage au titre de partie farfelu m’a amusée.

Mais… de nombreuses choses m’ont dérangée : l’histoire d’abord qui comme je l’ai dit ne m’a pas entièrement convaincue ; les tournures de phrase qui m’ont agacée  notamment les négations qui sont trop souvent  incomplète (alors oui on ne construit pas toujours nos phrases correctement mais à 12 ans et même avant un enfant sait faire ce genre de phrases) et surtout, surtout j’ai été déçue de la fin qui est beaucoup trop rapide et bâclée et qui du coup gâche tout. Finir sur une note négative ne peut pas laisser une bonne impression.

Dommage.

Un bon point quand même j’ai adoré le passage avec le renard en origami qui à un petit côté Le petit Prince .

– Alice, ma chérie, disait-il en lui tendant la  main. Pourquoi ressembler au reste d’entre nous ? Pourquoi est-ce toi qui dois changer ? Change plutôt la façon dont nous te voyons. Ne change pas ta manière d’être.

Il suffit d’une nuit – épisode 1 de Frédérique Arnould

 

Il suffit d'une nuit, vol.1

Support Numérique
Collection : La Romance
ISBN : 9782368922910
Publication : 21/05/2016
Illustration : CLM

Résumé:

Cela fait un an que Théa est plongée dans la dépression. Quand enfin elle parvient à remonter la pente, une nouvelle catastrophe lui tombe dessus.

Difficile dans ces conditions de s’ouvrir à l’amour…
C’est pourtant bien lui qui va venir frapper à la porte de la jeune femme. Théa devra alors surmonter les obstacles qui se dressent devant elle et se battre pour tenter de renouer avec le bonheur. Mais cela sera-t-il suffisant ?
L’avis des sorcières:
Merci à l’auteur pour cette découverte.

Théa a déjà été éprouvée par la vie.  Son mari est décédé la laissant seule avec leur fils. Mais elle découvre que le destin peut s’acharner et se montrer cruelle.  En effet suite à des examens elle apprend qu’elle est atteinte d’un cancer.

C’est ainsi que s’ouvre ce première épisode. Elle laisse alors son fils partir en vacances avec sa sœur dans le sud afin de faire un point sur la situation, tout en cachant la vérité à ses proches.

Alors que sa vie est déjà bien chamboulée elle va s’éprendre d’un beau jeune homme, qui n’est autre que le fils de sa meilleure amie bien plus jeune qu’elle. Et les sentiments sont réciproques. Entre inquiétude, peur, envie d’avancer rien n’est simple surtout que le passé ressurgit pour mettre des bâtons d’en les roues. Mais s’il suffisait d’une nuit pour de nouveau espérer ?

J’ai découvert l’écriture de Frédérique Arnoult avec sa trilogie La guerrière d’Argalone puis Pour une meilleure vie, et j’avais aimé l’univers qu’elle créait, son écriture fluide même si ses triangles amoureux m’avaient agacé.

J’avoue que je suis mitigé ici. Si l’histoire ma plu, l’écriture c’est autre chose. Je m’explique :

J’ai vraiment beaucoup aimé le fait de dire que oui, parfois il suffit d’une chose, d’une personne, d’un mot ou d’un geste pour changer les choses. Le fait aussi d’essayer d’aller au-delà du regard des autres pour accéder au bonheur, c’est une idée qui me plait.

Cependant j’ai trouvé les personnages trop geignards. Ils se font des réflexions sur leur avenir ce que je peux comprendre mais la façon dont l’auteure nous le présente m’a rendu la lecture pénible. Répétitif, ne parvenant pas à me donner de l’empathie bien au contraire, je n’ai jamais réussi à m’attacher aux personnages, pire je n’ai pas aimé Théa et Julien, qui sont tout de même les personnages principaux L La manière dont est décrit leur sentiments est lourde, presque comme si c’était des adolescents qui écrivaient alors que ce sont deux adultes même si Julien n’a que la vingtaine.

C’est dommage car vraiment j’ai aimé les autres sagas de l’auteure. Peut-être  la romance pure ne lui convient pas .

Le presque noël de Marie Tibi et F. Ockto Lambert

le-presque-noel

Auteur F. Ockto Lambert et Marie Tibi
Editeur Langue Au Chat
Date de parution06/10/2016
Collection Chatouille
EAN 978-2806307767
ISBN 2806307767
Illustration Illustrations couleur
Format 12,7×19,6

Quatrième de couverture:

Nono l’ourson, la mine triste soupire car il va bientôt s’endormir pour son long sommeil d’hiver. Pas de belle fête pour lui ni de cadeaux ! Pauvre ! Pauvre Nono ! Que faire pour que lui aussi puisse vivre Noël et sa magie ?  Une histoire écrite Par Marie Tibi et illustrée par le talentueux Fabien öckto Lambert pour la collection Chatouille. Des petites histoires à lire et rire pour bien grandir !

L’avis des sorcières:

Nous avons reçu ce livre dans le cadre des téléchargement (10) de Babelio et nous les remercions ainsi que les éditions logo-langue-au-chat

Tous les animaux de la forêt se réjouissent.  Durant de longues heures ils parlent de leurs préparatifs de la fête de Noël,  des cadeaux qu’ils espèrent.  Tous sauf un. En effet Nono l’ourson, lui, ne fête jamais Noël.  Oh ce n’est pas l’envie qui lui manque,  mais un ours, l’hiver, ça s’endort jusqu’au printemps.  Alors ses amis décident de lui faire une surprise.

Les images colorées attirent l’œil des petits (et des grands)  et le texte  en rime est très beau. J’adore la bouille des personnages qui sont trop mignon. Ici nous sommes tous tombés amoureux des dessins.

Au-delà de ça les thèmes de la différence, de l’amitié, du partage et le fait de ne pas laisser quelqu’un sur le côté malgré sa différence, la notion de partage en font un livre sensible qui aide à aborder des sujets important avec les enfants. C’est d’ailleurs le but de cette collection « Chatouille ».

J’ai eu l’occasion de le faire découvrir à plusieurs enfants qui on tous appréciés cette lecture.

Un petit livre qui plaira aux petits comme aux grands.

Fastes et rayonnement du second empire. Mode – Arts décoratifs – Architecture

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ISBN 9782840969952
14 x 21 cm
128 pages
Date de parution : 01/09/2016

Quatrième de couverture:

Dans tous les domaines – mode, architecture, arts décoratifs, sculpture, musique… – le Second Empire imprime sa marque, magnifiant l’opulence, pastichant et mélangeant les styles du passé comme ceux d’un Orient lointain ou proche. Cette volonté de tout embrasser dit l’appétit d’une bourgeoisie triomphante et son plaisir non dissimulé de s’approprier des styles auxquels les rois de France ont attaché leur nom. Mais, au-delà d’une quête de légitimité historique et du souci de paraître, c’est aussi une part intime et rêveuse qui se manifeste, trouvant de nouveaux modes d’expression dans la manière de se vêtir, de se loger ou d’aménager son intérieur.

L’avis de sorcières:

Nous avons reçu ce livre dans le cadre des téléchargement (10) de Babelio et nous les remercions ainsi que les éditions logo-parigramme

J’adore le XIX ème siècle. J’avoue ne pas m’attarder sur la politique, j’ai du mal à retenir les dates, etc. Mais l’architecture, la décoration, la mode ça, ça me plait. C’est mon côté très « fille » ^^

Lorsque j’ai eu la confirmation de la masse critique pour ce titre j’étais contente. En effet j’aime bien ce genre de livre mais de moi-même je ne les achèterais pas forcément (je suis un paradoxe, j’aime ces livres mais je préfère qu’on me les offres afin de concentrer mes achats sur les romans :p ). À la réception je n’ai pas été déçu. Ce petit livre à la couverture cartonnée est un bel objet. Le papier est épais, les illustrations (mélanges de photos d’objets, de reproductions de photos ou de tableaux d’époque) sont belles.
Rien que pour les images le livre m’a plu. Pouvoir observer ces robes à tournure, à crinoline *-* mais l’architecture de certains lieux, les meubles richement décorés ne sont pas en reste.

Le texte est clair et concis. Il explique simplement sans nous faire de long discours barbant. Il s’attache à l’essentiel de l’époque pour nous faire comprendre ce qu’était le second empire, s’appuyant sur des extraits de livre. Divisé en plusieurs chapitres il aborde beaucoup d’aspect de la bonne société de l’époque, des bals aux bijoux en passant par la tapisserie et le maquillage ainsi que les grands travaux d’Haussman.

Il évoque certaines personnalités de l’époque, fait des références à des livres. Tout cela m’a donné envie d’approfondir mes connaissances sur l’époque et aussi relire l’œuvre de Zola !
Je vais aller voir s’il existe d’autres livres dans cette collection.

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Maintenant ou jamais de Anne-Claire Chillan

JAWD (livre)
Auteure : Anne-Claire Chillan
Illustration réalisée par Feather Wenlock
Parution : 19/07/2016
Livre dos carré-collé – format 14 x 22.5 cm
ISBN : 978-2-8191-0049-2
Pages : 382

Résumé:

Clara n’a jamais rien connu d’autre que la routine. Ses plans de carrière, ses habitudes et son entourage l’astreignent à la rigueur et la précision. Un jour pourtant, elle croise, par hasard, la route d’Aiden. Un garçon qui clame à qui veut l’entendre qu’il est passionné par la vie et qu’il souhaite en saisir chaque instant. Intrigué, par les barrières auxquelles Clara est confrontée, il lui propose de l’embarquer dans le trouble de son existence et de lui apprendre à vivre réellement. Malgré quelques craintes, elle laisse sa curiosité prendre le dessus et accepte de relever le défi. Ce qu’elle ignore toutefois, c’est que l’attitude d’Aiden trouve sa véritable justification au sein de blessures contre lesquelles il lutte encore au quotidien. Des blessures qui l’ont amené à préférer courir contre le temps. À considérer chaque moment comme le dernier. Mais ce chemin qu’il parcourait jusque-là, selon ses règles, prendra, avec elle, un tournant tout à fait différent…

L’avis des sorcières:

Merci aux la-boutique-des-editions-sharon-kena-1413495357.jpg et à  Aurélie pour l’envoi.

Dès le début j’ai été complètement bloquée par le fait que j’ai trouvé l’histoire invraisemblable. Comment en toute conscience peut-on faire entrer chez soi, un inconnu pour préparer un repas et accepter de faire des « folies » parce qu’il le demande.  Je suis d’accord pour dépasser les limites,  mettre des étincelles dans une vie plate.  Mais je suis pour les risques modérés.  Ouvrir mon chez-moi à un inconnu est complètement inimaginable !

Du coup j’étais comme fixée sur cet élément.

Pourtant j’ai aimé l’écriture et j’ai trouvé leur mode de communication,  le mail, sympathique. Et puis l’idée que quelqu’un vous donne du courage pour enfin oser,  se réaliser c’est super.  C’est tellement important d’avoir quelqu’un qui nous tire vers le haut.

Le personnage de Clara  est sympathique.  J’ai compris son envie de quitter cette vie étriquée que sa ville lui proposait,  son envie de sortir de ce schéma tout tracé et il faut le dire médiocre. J’ai connu ce genre de ville et on peut vite y étouffer.  Ses questionnements sur sa vie, ses choix la rendent crédible, réelle.

L’ami d’enfance « qui a été plus mais maintenant non mais qui espère toujours » m’a un peu énervé.  C’est tellement classique.

Il y a de superbes scènes. Le saut en parachute est très chouette par exemple. D’autres aspects de l’histoire se devinent lorsque l’ont met bout à bout les faits : le métier d’Aiden, celui d’Aaron, la période de l’histoire. J’avoue avoir eu des frissons, en comprenant bien avant, car cette période nous à tous changé à jamais ( je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler)

D’ailleurs petit à petit je me suis investie dans l’intrigue. Il m’aura fallu digérer le début.

Une lecture sympa mais qui comporte trop de choses qui m’ont agacée et qui m’a gâchée un peu mon plaisir.

Marta ( l’intégrale) de Nicole Vuillermoz

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Auteur : Nicole Vuillermoz
Genre : Romance historique, Second Empire
Longueur : Roman en 2 tomes (111 000 mots au total)
Sensualité : Doux

Résumé

Marta, andalouse par son père et française par sa mère, découvre la Bourgogne pour la première fois à dix-neuf ans. D’emblée, la région l’enchante ; les amis et les projets ne manquent pas à la jeune et fougueuse aristocrate. Une seule ombre au tableau : le comte de Montbelley, un voisin aussi arrogant que séduisant, qui suscite en elle des émotions qu’elle ne parvient pas à contrôler. Effrayée par ces élans, qui vont à l’encontre de sa nature volontaire, elle est déterminée à le fuir. Cela tombe mal : lui, au contraire, est déterminé à l’épouser…
Ce qui a commencé comme un jeu, le caprice d’un homme amateur de conquêtes, pourrait bien finir par les dépasser tous les deux…

L’avis des sorcières:

Merci aux  Laska pour cet envoi.

Marta, française par sa mère et andalouse par son père, est une jeune femme de la bonne société du XIX ème siècle. Choyée par ses parents, elle étouffe sous les conventions et les règles strictes imposées par l’époque. Elle ne rêve que de liberté, d’autonomie.

Lors de son premier séjour en France sur le domaine de sa mère, elle va rencontrer Hugues, un homme aussi séduisant qu’impossible! Troublée plus qu’elle ne voudrait, elle se lance avec l’accord de son père dans la rénovation et la réhabilitation de ses terres les plus reculées. Toujours avec l’envie d’apprendre elle demande l’autorisation de découvrir Paris. C’est Hugues que son père choisira comme chaperon…

J’ai adoré le décor! Une grande partie se passe en Bourgogne, région que je connais bien et que j’aime beaucoup pour y passer de nombreuses vacances. J’étais enchantée de passer, grâce à la lecture un moment dans ces lieux. L’Andalousie, chaude et austère m’a aussi charmée et le Paris animé et décadent m’a ravie. Bref un sans faute pour les lieux qui ont une place importante. L’auteure leur donne une âme, les fait vivre.

Marta n’est pas dénuée de défaut. Elle est jeune et fougueuse ce qui la met dans des situations parfois embarrassantes voir dangereuses. Malgré son côté farouche et épris de liberté elle a besoin d’être aimée, d’attirer les regards et d’être protégée même si elle ne veut pas l’avouer.

Hugues a l’expérience de l’âge que n’a pas Marta. Il veut lui offrir ce qu’elle désire par dessus tout: la liberté au risque de la perdre, malgré tout l’amour qu’il lui porte. Son caractère le rend parfois buté .

Je n’ai pas pu m’empêcher de penser au couple mythique Scarlett O’Hara et Rett Butler en lisant ce livre ( c’est un compliment 😉 )Les étincelles de leur union sont plutôt sympathique et non dénué d’humour. J’ai beaucoup aimé leur prise de bec mais aussi leur relation tendre lorsque Marta effrayée par ses cauchemars se réfugie dans les bras protecteurs de Hugues.

Cette romance est charmante et j’ai vraiment passé un bon moment. Le récit mêle grande et petite histoire, actions, sentiments de manière bien dosée.

Petit bémol: le style d’écriture un peu lourd auquel j’ai eu du mal à accrocher mais une fois dans l’intrigue je suis passée au dessus pour me concentrer sur l’histoire.

Le nibelung – Tome 1: Le carnaval aux corbeaux d’Anthelme Hauchecorne

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Collection : graphicat

Sortie : février 2016

Nombre de pages :

ISBN : 979-10-90627

Couverture par Loïc Canavaggia

Quatrième de couverture:

Ludwig grandit à Rabenheim, un petit bourg en apparence banal.
Claquemuré dans sa chambre, il s’adonne au spiritisme. À l’aide d’une radio cabossée, il lance des appels vers l’au-delà, en vue de contacter son père disparu.
Jusqu’à présent, nul ne lui a répondu…
Avant ce curieux jour d’octobre.
Hasard ? Coïncidence ? La veille de la Toussaint, une inquiétante fête foraine s’installe en ville. Ses propriétaires, Alberich, le nabot bavard, et Fritz Frost, le géant gelé, en savent long au sujet du garçon. Des épreuves attendent Ludwig. Elles seront le prix à payer pour découvrir l’héritage de son père.
À la lisière du monde des esprits, l’adolescent hésite…
Saura-t-il percer les mystères de l’Abracadabrantesque Carnaval ?

L’avis des sorcières:

Je remercie chaleureusement Anthelme Hauchecorne pour cette découverte. Une belle rencontre sur le SDL.

Ludwig Poe et Gabriel Grimm sont amis et vivent dans le village de Rabenheim. Ils ont chacun leur soucis mais quand l’acadabrantesque carnaval ressurgit et s’installe au village rien ne s’arrange…

Commençons par le livre en lui-même. Il est superbe. C’est vraiment un bel objet.  La couverture est cartonnée et les pages épaisses. Et l’intérieur ! On y trouve de nombreuses illustrations  qui séparent les chapitres (pleines pages) et qui découpent les passages (corbeau lugubre, écureuil fou, araignée répugnante). Tout cela amplifie le caractère angoissant et grotesque du carnaval aux corbeaux.  Les illustrateurs, Ludovic Canavaggia et Mathieu Coudray, ont fait un travail incroyable.

L’histoire en elle-même est particulière, étrange, sombre. Tout y est travaillé pour apporter cette impression. Les illustrations y contribuent mais pas seulement. L’auteur a travaillé tous les détails. Les noms des personnages (Poe, Grimm) qui font référence à des auteurs qui nous entraînent dans le mystère. Les corbeaux messagers, les lieux vieillissants et ce carnaval effrayant ! Il y a de nombreuse références tout au long de la lecture certains lecteurs peuvent passer à côté, sûrement. Dommage car cela contribue à la magie du livre.

Je vous ai déjà dit que je n’aimais pas les clowns, non bon ben c’est dit. Justement à cause de cette image de foire aux monstres « genre film d’angoisse / d’épouvantes » que l’on nous sert ici très bien décrit. Les forains, ici, n’ont rien de sympathiques et sont plutôt glaçant. Du coup parfois j’ai eu un peu de mal  revenir au livre mais l’appel des mots était plus fort ^^.

Dès les premières pages on est dans cette ambiance que j’ai du mal à décrire mais qui nous emporte au fil des pages. Les thèmes abordés sont nombreux deuil, douleur de l’absence, amitié, espoir etc.

Je ne connaissais pas l’écriture de l’auteur donc je ne savais pas à quoi m’en tenir mais j’ai été conquise.  Les mots sont choisis, précis. Il y a un gros travail derrière pour justement apporter cette ambiance digne d’Halloween

Un petit regret tout de même vu sa taille impossible de transporter le livre pour lire dans les transports donc j’ai mis du temps pour le lire.

C’est un tome 1 donc tout n’est pas réglé à la fin. Du coup en attendant la suite je le relirais bien vers la Toussaint moi ^^.

Demoiselles et Damoiseaux, gentes Dames et Gentilshommes, la bienvenue à l’Abracadabrantesque carnaval ! Herren Alberich, Frost et Borvganum associés vous offrent une représentation exceptionnelle ! Venez nombreux assister au plus incroyable spectacle des neuf continents ! Approchez, curieuses créatures, auditeurs avides, l’Abracadabrantesque carnaval exaucera tous vos vœux du plus misérable au plus cher, du plus innocent au plus noir.

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