Les anges ne meurent jamais

 

Auteur Bérengère de Bodinat
Editeur Flammarion
Date de parution 25/03/2015
Collection Documents
ISBN 208135442X
EAN 978-2081354425

Quatrième de couverture:

« Parfois au cours d’une vie se produit un événement si terrible qu’il secoue l’être jusqu’en ses tréfonds. Une déchirure dans le réel impossible à concevoir et le monde bascule? C’est ce qui m’est arrivé. » B. de B. Un soir d’été, Adrien, quatre ans et demi, pose à sa mère cette question troublante : « Maman, tu crois qu’un jour j’aurai cinq ans ? » Quelque temps après, alors qu’elle est partie en voyage, un drame survient dans la maison de famille? Adrien n’aura jamais cinq ans. Des années plus tard, à l’issue d’une véritable enquête, elle parviendra à vaincre le non-dit familial et à reconstituer les événements de cet après-midi tragique. Les témoignages divergents mais aussi une énigme cachée dans une boîte rouge prendront alors une résonance stupéfiante. Au fil de ce parcours initiatique, avec des mots simples mais magnifiques, Bérengère de Bodinat nous fait partager ses prémonitions, le gouffre de l’absence, l’incrédulité et l’impossible deuil. Mais, surtout, elle nous révèle les signes, les rêves, les sourires et les messages lumineux d’Adrien qui n’a cessé de lui parler depuis l’au-delà. Le lien d’amour extraordinaire qui unit une mère et son enfant malgré la mort et la séparation. Ce récit bouleversant, traversé par le surnaturel, est un message universel d’espoir et d’apaisement.

L’avis des sorcières:

Nous avons reçu ce livre dans le cadre des téléchargement (10) de Babelio et nous les remercions ainsi que les éditions Flammarion

En 1984 Adrien petit garçon de 4 ans et demi disparaît, noyé dans les duvalettes (c’est des petites douves) de la maison familiale. Bérengère , sa mère était loin de lui. Après sa disparition elle croit voir des signes de sa présence dans diverses choses. Une horloge qui tourne à l’envers, des rêves… C’est sa propre histoire que l’auteur nous raconte afin de délivrer un message d’espoir à toute personne qui connait la souffrance du deuil.

Le thème m’ intéressait pourtant je n’ai pas aimé ce livre. Seuls certains passages de la fin m’ont interpellée notamment lorsque l’on découvre qui est Jeanne dont l’auteure nous parle tout au long du livre mais dont l’identité n’est dévoilée qu’à la fin.

Ce qui m’a gênée c’est le côté décousu du récit,  découpé en parties mais sans réel cohérence je trouve. De plus l’auteure se répète énormément dans les faits . Plusieurs paragraphes reprennent les mêmes idées sans être vraiment travaillés. Le vocabulaire n’est pas très développé . On retrouve beaucoup de répétition .

L’auteure écrit pour donner un message d’espoir aux autres ou pour exorciser ses propres peurs en créant des significations alors que peut être il ne s’agit que de coïncidences. Sa quête spirituelle la mène a un postulat: elle part du principe que l’âme choisit sa vie avant de s’incarner mais qu’elle oublie une fois sur terre. Je n’ai pas adhéré à cette théorie peut être est-ce pour cela que je suis restée de marbre. D’autres lecteurs pourront y trouver une réponse selon ses propres croyances.  Bien sur l’idée de la vie après la mort est séduisante mais la vision de Bérengère de Bodinat ne m’a pas convaincue. J’ai mes propres convictions qui sont éloignée des siennes.

Pour qui a t elle réellement écrit ce livre? Pour les autres? Pour ses proches? Pour elle même afin d’exorciser son passé douloureux?

J’ai ressenti son écriture comme une justification à des événements injustifiables. Elle remet en cause le libre-arbitre et cela m’a énormément gênée. Un accident cela arrive même si c’est un drame, pourquoi chercher à en trouver alors que c’est la fatalité.

Mais, en nous incarnant, nous oublions tout de notre détermination initiale, car sur nous, comme sur toute âme incarnée, est tombé le « voile de l’oubli »

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