Cyanure de Camilla Läckberg
Auteur : Camilla Läckberg
Traduction : Lena Grumbach
Editeur : Actes sud
Date de parution : 06/10/2012
Collection : Babel Noir, numéro 71
ISBN : 2330013442
EAN : 978-2330013448
Illustration : Pas d’illustrations

Quatrième de couverture:

Quelques jours avant Noël, Martin Molin, le collègue de Patrick Hedström accompagne sa petite amie, Lisette à une réunion de famille sur une île au large de Fjällbacka. Mais au cours du premier repas, le grand-père, un richissime magnat de l’industrie, leur annonce une terrible nouvelle avant de s’effondrer, terrassé. Dans son verre, Martin décèle une odeur faible mais distincte d’amande amère. Une odeur de meurtre. Une tempête de neige fait rage, l’île est isolée du monde et Martin décide de mener l’enquête. Commence alors un patient interrogatoire que va soudain troubler un nouveau coup de théâtre…

Offrant une pause à son héroïne Erica Falck, Camilla läckberg livre un polar familial délicieusement empoisonné.

L’avis des sorcières:

Martin, collègue de Patrick Hedström, est en week-end avec sa nouvelle petite amie Lisette Liljecrona pour un repas d’avant Nöel dans la famille de celle-ci. Le grand père de Lisette est un homme riche, sa maison est donc sur une petite île privée. Autant dire tout de suite qu’un gouffre sépare Martin (simple flic) et la famille de Lisette. Une fois tous les invités arrivés, il commence à bien neiger, ce qui fini par les isolés du reste du monde… Et là… Le grand-père Ruben meure en plein repas!

Nous sommes dans un huis clos à la Agatha Christie, avec des clins d’oeil à Sherlock (dont et fan Ruben). Il n’y a rien d’originale dans cette lecture.  Nous sommes en retrait de l’histoire, elle se déroule devant nous. Martin y mène une pseudo enquête: il prend les témoignages, note ce qu’il a pu relever, trouve un lieu où maintenir le corps au froid.  Le style d’écriture est facile et fluide. Je recherchais à ce moment là une lecture sans difficulté et plaisante, se déroulant au moment de Noël, mission remplie. Et en plus elle est courte!

 » Son éclat de colère avait dû lui donner soif, car il saisit son verre d’eau d’une main tremblante et le but d’un trait. Tout le monde se taisait et se tenait absolument immobile. Ruben reposa le verre. Il semblait que ses poumons se vidaient lentement, comme un ballon qui se dégonfle. »

Lu pour le challenge fantasy - thrillers LC

 

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