La vie devant soi 2
Auteur Romain Gary
Editeur Gallimard
Date de parution 16/03/1982
Collection Folio, numéro 1362
Format 11cm x 18cm
ISBN 2070373622
EAN 978-2070373628

Quatrième de couverture:

Signé Ajar, ce roman reçut le prix Goncourt en 1975. Histoire d’amour d’un petit garçon arabe pour une très vieille femme juive : Momo se débat contre les six étages que Madame Rosa ne veut plus monter et contre la vie parce que  » ça ne pardonne pas  » et parce qu’il n’est  » pas nécessaire d’avoir des raisons pour avoir peur « . Le petit garçon l’aidera à se cacher dans son  » trou juif « , elle n’ira pas mourir à l’hôpital et pourra ainsi bénéficier du droit sacré  » des peuples à disposer d’eux-mêmes  » qui n’est pas respecté par l’Ordre des médecins. Il lui tiendra compagnie jusqu’à ce qu’elle meure et même au-delà de la mort.

L’avis des sorcières:

Momo, arabe de son état est élevé par madame Rosa, qui est une femme juive et qui tiens une maison pour les enfants de prostitués;

Madame Rosa est âgée et très malade et même si parfois c’est difficile pour lui et qu’il sort voir d’autres choses, d’autres personnes, Momo restera près de cette femme jusqu’au bout.

L’écriture de ce livre est particulière. En effet c’est la voix de Momo que l’on lit est donc le récit est celui d’un enfant même si cela évolue légèrement au fil de l’histoire comme il grandit. Cependant il faut voir au delà de cette écriture car ce livre est bouleversant.

Bouleversant de part son histoire. Cet amour entre une vielle femme juive et cet enfant arabe.

Bouleversant tant les propos sont d’actualité. Ce livre est paru en 1975 et pourtant il aborde des sujets qui sont toujours présents: la maladie, l’euthanasie, les relations juifs/musulmans, le terrorisme, la prostitution, la drogue. Tout cela vu par un enfant de dix ans ce qui apporte un regard différent .Ce livre est moralisateur, un peu parfois avec aussi de l’humour noir, un peu brutal aussi dans certains propos mais touchant ce qui fait pour moi de ce livre un coup de coeur.

Par contre le style d’écriture peut vraiment rebuter. Anne n’a pas réussi à le lire à cause de cela. C’est selon la sensibilité de chacun.

Madame Rosa disait que le docteur Katz était pour la médecine générale et c’est vrai qu’il y avait de tout chez lui, des Juifs, bien sur, comme partout, des Nord-Africains pour ne pas dire Arabes, des Noirs et toutes sortes de maladies.

 

Coup de Coeur

Lc avec L’île aux livres

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