La fin du vandalisme
Auteur Tom Drury
Editeur Points
Date de parution 04/09/2014
Collection Points, numéro 3319
ISBN 2757844628
EAN 978-2757844625

Quatrième de couverture:

Dans le comté de Grouse, les chevaux marchent à reculons, un amant délaissé ravage la salle de bal au pied-de-biche, les tracteurs disparaissent sans explications, et les cœurs scintillent. Le shérif Dan est amoureux de la jolie Louise aux paupières qui font poink-poink. Au chaud dans leur caravane, ils s’aiment en écoutant tomber la neige. Car Grouse est de ces lieux où les flocons tintinnabulent…
Né en 1956 dans l’Iowa, Tom Drury est l’auteur d’une demi-douzaine de romans. La revue Granta l’a désigné comme l’un des 20 meilleurs romanciers américains. Son premier roman traduit en français, La Contrée immobile, est disponible en Points.

L’avis des sorcières:

Merci à téléchargement (4)  et aux éditions éditions points pour ce partenariat.

Dans le comté de Grouse on retrouve des bébés dans des caddies, les chevaux marchent à l’envers après avoir mangé de drôles d’herbes, un vandale saccage la fête pour la fin du vandalisme et le shériff tombe amoureux.

Dans cette ville typique des coins les plus reculés des Etats-Unis comme on se l’imagine, il s’en passe des choses. Ces choses ordinaires deviennent extraordinaires sous la plume grinçante de Tom Drury, auteur inconnu à mon bataillon jusqu’a ce jour ^^

Les personnages, nombreux, se croisent et s’entrecroisent au rythme des saisons qui se suivent mais ne se ressemblent pas.

Sous des allures de chronique de la vie de tous les jours l’auteur nous montre les travers de la société: alcoolisme, religion, abandon, vandalisme sont racontés avec humour.

Les nombreux personnages, le style d’écriture m’a un peu déroutée au début puis je m’y suis faite au bout de quelques pages et je me suis prise au jeu de cette comédie loufoque.

La division en trois parties n’apporte pas plus que ça donc on aurait pu s’en passer. Par contre un gros point noir j’ai constaté de nombreuses coquilles dans mon exemplaire et autant une ou deux ça ne me dérange pas que là c’était un peu trop. Dommage.

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