Les enfants de l'aube

Auteur Patrick Poivre d’Arvor
Editeur Lgf
Collection Ldp, numéro 5777
ISBN 2253032247
EAN 978-2253032243
Illustration Pas d’illustrations
Nombre de pages 153

Quatrième de couverture :

Patrick Poivre d’Arvor Les Enfants de l’aube Le premier roman de Patrick Poivre d’Arvor est un roman d’amour. D’amour fou entre deux adolescents. A l’écart de la comédie des adultes qu’ils récusent. Ils se jettent dans la plus belle et la plus émouvante des aventures… comme des oiseaux contre une vitre dans les couleurs de l’aube. Cette tendre et tragique histoire d’amour, chacun de nous l’a vécue, ou rêvée. Il s’agit d’un livre qui survivra à l’actualité littéraire. .

L’avis des sorcières:

Un court roman ( son premier) du journaliste qui une fois refermé laisse une trace en nous.

Une histoire d’amour dans la veine de Love story, nos étoiles contraires etc. Mais de cet amour de deux enfants malades ( ils n’ont que 15 ans) nait un enfant, un petit garçon prénommé Alexis et c’est à lui que son père Tristan écrit son histoire. Car avant de se suicider le jeune homme veut que son fils comprenne son histoire, leur histoire. Il veut lui parler de Camille, la femme qu’il a aimé, qui l’a fait grandir plus vite et devenir père et veuf en même temps. Alors il tient un journal qu’il laisse en héritage à son fils.

C’est un livre qui se lit très vite car même si dès le début on connait l’issu, on veut comprendre en même temps qu’Alexis pourquoi son père se jette à l’eau. L’histoire est découpé en saison et commence par l’automne. Cela nous montre à quel point leur amour est éphémère et puissant à la fois.

Par contre malgré les thèmes difficiles Patrick Poivre d’Arvor ne sombre pas dans le pathos et je n’ai pas versé de larmes ( moi qui pleures facilement quand un livre me touche) . Il a été adapté pour la télévision. On m’a proposée de me le passer car j’aime bien comparé les livres et leur adaptation ( à suivre donc 😉 )

J’étais effondré. Personne à qui me confier. Une solitude qui pour la première fois me pesait. Le fond de la détresse. Jusqu’alors, je m’étais battu pour elle, pour moi, pour l’enfant. Et l’on me volait mon courage.

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