nous succomber

Auteur Jasinda Wilder
Editeur Michel Lafon
Date de parution 23/10/2014
EAN 978-2749923284
ISBN 274992328X

Quatrième de couverture:

 » Jason Dorsey était la dernière personne sur terre que je m’attendais à avoir au téléphone…  »

Rejeté par Nell, Jason, la star de l’équipe de football du lycée, se rabat sur la timide et bégayante Becca. Celle-ci a du mal à croire qu’elle va passer la soirée avec le garçon qui obsède ses pensées depuis toujours. Il est si populaire, et elle, si transparente…
Aucun d’eux ne se doute encore qu’ils s’apprêtent à vivre une romance des plus torrides. Mais les années d’insouciance sont bientôt rattrapées par l’alcoolisme du père de Jason et la schizophrénie du frère de Becca.
Entre la fièvre des premiers émois charnels et les épreuves de la vie, leur passion résistera-t-elle ?
 » Avertissement : ce roman pour jeunes adultes comporte des scènes explicites de sexe. Il s’inscrit dans un nouveau genre appelé le new adult.  »

L’avis des sorcières:

Par où commencer pour vous parler de ce magnifique roman… Tout d’abord ce fût un coup de coeur pour moi , sincèrement. L’auteure sait dès les premières lignes nous plonger dans son univers. Lorsque je lis un livre de Jessinda Wilder je ressens dès la première page les émotions des protagonistes. Ce sont toujours des personnages réalistes, humains, avec leurs failles, leur vie chaotique. On les découvre au lycée, puis à la fac. On vit avec eux leur entrée dans l’âge adulte.

J’ai beaucoup pleuré en le lisant. J’ai ressenti une grande empathie avec les personnages. Les peines de Becca ont été les miennes, les douleurs de Jason aussi. C’est beau tout simplement.

Alors bien sûr c’est du young adulte et il y a quelques scènes de sexe mais encore une fois elle sont bien amenées. Elle ne sont pas juste posé là pour dire  » il y a du sexe dans ce livre » Elles sont la continuité de la relation de Jason et Becca., pas vulgaire juste réaliste.

Mais au delà des scènes explicites il y a une belle histoire d’amour qui lie ces deux personnages. Ils ont besoin l’un de l’autre, s’apprivoisent, s’aiment, se soutiennent alors que la vie n’est pas rose ni pour l’un ni pour l’autre.

Marie et moi avions déjà eu un coup de coeur pour le tome 1 de cette trilogie « succomber » qui est renouvelé ici. J’en suis ressortie de nouveau bouleversée mais j’ai adoré. Tout comme le 1 d’ailleurs la musique à une place importante dans l’histoire ainsi que la poésie (Becca met ses idées, ses sentiments sur du papier). A la fin l’auteure met sa playlist. Je l’ai d’ailleurs téléchargé et en lisant les passages tout en écoutant la musique on est vraiment dans l’histoire.

Le tome 3 « Lui succomber » est dans ma wish-list. J’ai hâte de l’acheter et de le lire même si je sais que cela mettra un terme à cette belle histoire et que je quitterai définitivement et à regret ces personnages.

En ce qui concerne les personnages, Becca est une jeune fille qui parait timide concentré sur son travail scolaire. Son père est très dur avec elle, très strict. Elle s’épanouie grâce à Jason et sera là pour le soutenir. Elle est désemparée par la souffrance de son amie Nell et ne sait comment réagir. Si elle ne s’exprime pas beaucoup cela est dû à son bégaiement car même si elle a fait des progrès, les épreuves de la vie jouent sur ses rechutes.  Jason avec son amour, sa patience l’aidera beaucoup.

Jason n’est pas le jeune « con » sûr de lui que l’on croit. Il est rejeté par Nell qui lui propose d’inviter Becca à la place. Ce qu’il fera. Bien sûr on a l’impression que la jeune fille n’est qu’un second choix, un lot de consolation mais très vite on s’aperçoit qu’il est vraiment amoureux. Ils se confieront leurs problèmes et elle le soutiendra à son tour.

Tout au long du livre nous avons en alternance le point de vue de l’un où de l’autre ce qui nous permet de vraiment comprendre leur raisonnement à tous les deux.

Les mots étaient comme un plaisir murmuré. Ils exprimaient une partie de moi. J’avais quatre carnets remplies de poésies de ces dernières années, et celui du moment était déjà aux deux tiers. La poésie était mon seul plaisir dans la vie, la seule chose qui m’autorisait à avoir un tant soit peu de personnalité, ma seule forme d’expression. »

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